07 février 2010

Journal de campagne (1)

DSC_0863.JPGAujourd'hui dans l'après midi, entre deux passages nuageux, nous avons réalisé la photo de famille UMP-NC & c° pour Paris devant la péniche-QG de campagne pour l'élection régionale. 44 candidat(e)s, tout sourire devant l'objectif, prêts à montrer leur volonté de gagner. L'Est est peu représenté, hélas, et je suis la seule pour le 20e, avec pour colistiers une candidate pour le 19e et deux candidats pour le 12e. J'étais très honorée d'être à côté de Jean Robert Pitte, ancien président de l'Université Paris-Sorbonne. J'ai visité la péniche, véritable ruche où s'élaborent l'agenda de campagne, les pics et les répliques contre la gauche, la stratégie de campagne pour que nos candidates fassent le meilleur score et réveillent cette belle endormie qu'est l'Ile de France.

Photo prise devant la péniche, dans la soirée. La péniche surnommée "Equité" est amarée Quai André Citroën, dans le 15e.

05 février 2010

Café !

Retrouvons 00105cad60290899044604.jpgnous demain au café Bonobos, 4 rue Belgrand, pour un café militant à partir de 11h. Nous serons sur le marché pour tracter avant notre rencontre et vous pouvez nous y rejoindre dès 10h. Nous aurons beaucoup à échanger sur la campagne, son organisation, les déplacements de Chantal JOUANNO dans l'arrondissement, les rencontres avec les militants. J'ai fait de nombreuses propositions à notre tête de liste, notamment avec la participation des Jeunes Pop's et des Jeunes Actifs de l'arrondissement, et je souhaite vous en faire part. Venez nombreux !

04 février 2010

Liste parisienne pour l'élection régionale

Album Galette chantal.JPGLa liste parisienne a été dévoilée aujourd'hui à midi dans un café proche de la place de la Bastille, où nous étions tous et toutes réunis autour de notre tête de liste qui nous a demandé de faire preuve d'innovation et de créativité dans cette campagne. Une liste difficile à boucler pour choisir parmi des centaines de candidatures les 44 finalistes. Je suis la seule candidate à représenter le 20e dans cette bataille, en 27e position. J'ai lutté jusqu'à la dernière minute (c'est le cas de le dire) avec énergie et âpreté pour que le 20e obtienne une meilleure place, signe d'une reconnaissance du très beau travail militant réalisé depuis 2 ans, mais surtout pour permettre au 20e de rester dans la course au sein de la majorité présidentielle et de lui redonner une parole et une représentation politique. Maintenant ma détermination reste entière pour continuer à conduire l'UMP dans l'arrondissement et faire bouger les lignes. Je ne vous cache pas que le combat va être difficile, très difficile, mais c'est un combat qu'il faut mener dans un esprit de résistance et d'insoumission face à la gauche, toujours aussi claironnante mais tellement divisée. Je remercie le comité de circonscription, les conseillers de quartier et les militants les plus actifs de leur soutien appuyé, de leur confiance et de leur unité. Le combat continue.

 

31 janvier 2010

Défendre Carla

Invitée du journal de RTLcarla-bruni.jpg, on a demandé à Carla de s'exprimer au sujet du procès Clearstream.Elle a déclaré être "étonnée du peu d'indépendance que les médias et Dominque de Villepin attribuent à la justice française". Rien d'affreux et pourtant cette petite phrase créée la polémique ! Carla n'a fait que défendre son mari, et toute autre en aurait fait autant à sa place. Elle a eu raison. Le problème c'est qu'on ne peut plus rien dire en France sans passer à la moulinette de la bien-pensante attitude. Les tabous s'accumulent, la liberté d'expression recule et chaque phrase qui ne remplit pas le diktat de la pensée unique est montée en épingle. Moi, je défends Carla, ses propos mesurés et sa justesse d'expression.

30 janvier 2010

Liste parisienne : un accouchement dans la douleur

le_chateau_de_cartes.gifCe matin, les cadres de l'UMP, ordinairement plutôt dociles, ont approuvé avec beaucoup de réserve et des sifflets les listes régionales pour la bataille de l'Ile de France et notamment pour Paris. Le suspense avait duré tardivement  dans la nuit d'hier et ne s'est achevé que quelques minutes avant le conseil national. Ces tensions si fortes, qui n'échappent pas aux électeurs mais qui n'intéressent que l'aristocratie du mouvement, ont démobilisé nombre de militants et d'adhérents sur le terrain sur l'ensemble de Paris, y compris le 20e. L'absence quasi totale et incompréhensible de représentation de l'est parisien prive de facto Valérie Pécresse de l'électorat populaire. Sans attendre, la gauche attaque là où ça fait mal et dénonce "que les élus et les militants de la droite parisienne [sont] largement éliminés au profit de l'entourage des ministres et de personnalités parachutées...". Le problème fondamental réside dans le fait que cette liste ne reflète pas la richesse des territoires et la diversités des habitants parisiens, elle démontre une absence de stratégie de fond et ne répond qu'à de subtils calculs d'états majors coupés de la réalité du terrain. L'image de la majorité présidentielle à Paris est celle d'une droite repliée sur elle-même dans un donjon côté ouest, tandis que l'est n'est qu'une réserve d'Indiens socialistes.

29 janvier 2010

Conseil national à la place du café militant

Nous avions prévu cafe_interdit.gifun café militant initialement ce samedi 30 janvier. Mais nous sommes dans l'obligation de l'annuler. Le calendrier de la campagne régionale a bousculé le nôtre localement, et nous oblige à remettre cette rencontre. En effet, demain se tient un conseil national dans la matinée qui devrait entériner les listes UMP pour l'Ile de France et notamment celle pour Paris. Elles font couler beaucoup d'encre, hélas, au détriment de l'élan initial que nos têtes de liste avaient su insuffler à cette campagne. Les listes sont des fers de lance, des locomotives pour mettre en ordre de bataille les élus et les militants. C'est pourquoi à Paris elle est  déterminante pour aller convaincre sur le terrain nos concitoyens et les indécis de la justesse du programme proposé par l'Union de la droite et du centre pour notre région. La composition des listes est un exercice difficile d'équilibriste, mais nécessaire, pour que chacun se sente représenté et assuré que sa voix comptera.

28 janvier 2010

Conseil de quartier Belleville

belleville2007-02-12_1.jpgHier soir, 2e réunion publique du Conseil de Quartier Belleville. Si les commissions du Conseil de Quartier Belleville sont dynamiques et productives, elles  font face à un arsenal protocolaire de la part du pouvoir local en place qui se meurt dans les dissensions de ses membres. De fait : 2 conseils en près de 2 ans, quel rythme ! En tout cas, les habitants ont eu droit à faire valoir leurs points de vue et globalement, ils ont été entendus. Contrairement à tous les Conseils précédents, la table des Conseillers de quartier et des élus, disposée en ligne courbe, a favorisé la prise de parole des habitants, jusqu'alors spectateurs d'un jeu d'acteurs élus ou désignés. Les problèmes de notre quotidien du quartier ont été largement abordés : outre la propreté, la sécurité reste le principal problème : agressions (notamment des femmes et des enfants), violences dans et aux abords des écoles et des collèges, délinquance liée à la vente de stupéfiant, marché sauvage de Belleville (quelques biffins contre combien de receleurs et dealers), prostitution sur le boulevard de Belleville... Ces préoccupations, graves et prégnantes, quand elles sont votre lot quotidien, auraient mérité d'être débattues plus longtemps. Les analyses et les solutions (éternelle opposition + de prévention, - de répression) auront au moins permis aux habitants de partager leur fardeau : non ils ne sont pas paranoïaques, non ce n'est pas normal tout cela, oui cela doit changer. Bien sûr, en ce qui concerne la violence, les élus de l'arrondissement et la Députée de la 6e circonscription, juste de passage , se sont réfugiés derrière leur incompétence : les pouvoirs de police à Paris sont du ressort du Préfet. Pascal Joseph, nouvellement en charge de la Sécurité, a néanmoins rappelé que les élus municipaux ont à charge la "prévention situationnelle" (on n'a pas très bien compris ce que c'était...) et le pouvoir d'interpellation des instances compétentes.  
Le Conseil de Quartier a également fait lecture d'un voeu relatif à sa désapprobation de l'installation de vidéo-surveillance, requalifiée par l'adjoint chargé de la Sécurité de Vidéo-Protection. Une réponse aux problèmes d'insécurité ? D'autres sujets tout aussi importants ont été abordés : la re-parution du journal du Conseil "Belleville notre quartier" (n°14), le devenir du Relais de Poste, la disparition d'une fresque géante après des travaux de ravalement de Paris Habitat OPH près de Pali-Kao... Un hommage, longtemps applaudi, a été rendu à Marina qui a si bien accompagné les conseils de quartier depuis 7 ans et pourtant licenciée par la Mairie pour divergences de vue : le socialisme de Mme Calandra, c'est de l'humanité en carte postale et de l'intrigue, du déni, voire du mépris en actes fondateurs.

Merci à Catherine pour son compte rendu et son analyse de la situation.

Grève des enseignants

Il y a huit jours, 20090320-chatel-m.jpgc'était la grève des enseignants qui protestaient contre la suppression de postes... Une association de parents d'élèves, la FCPE, réputée à gauche, a dénoncé le nombre moyen de jours de grève des enseignants pour la durée de la scolarité d'un élève. Le résultat est hallucinant : un élève perdrait une année de cours non remplacés en moyenne sur l'ensemble de sa scolarité ! Or l'absence d'un professeur, c'est immédiatement une classe entière laissée seule, en attendant le remplacement de l'absent, qui peut durer longtemps. "Le problème c'est que l'absence d'un professeur est bien plus visible que celle de n'importe quel salarié" constate l'association PEEP. Le ministère prend en compte ce sujet sensible pour les élèves et les parents d'élèves et propose de supprimer le délai de carence -14 jours- avant le signalement d'une absence au rectorat en vue d'un remplacement. D'autre part, d'après le ministère de Luc Chatel, chaque établissement devrait avoir un vivier de remplaçants, tels que retraité ou étudiants... Une solution sans doute pour répondre à l'urgence mais pas au remplacement de long terme. Les professeurs sont formés pour enseigner, ce sont des professionnels qui ne sont pas interchangeables. En attendant ces réformes nécessaires, le service minimum avait plus ou moins l'air de fonctionner jeudi dernier à l'école, soulageant les parents qui travaillent et qui, eux, ne pouvaient pas s'absenter.