31 juillet 2009
L'art descend dans la rue
C'est étonnant et c'est beau.
Un immeuble de la rue des prairies s'est équipé d'un nouveau portail. Mais pas n'importe le quel. C'est un portail -oeuvre d'art commandé à l'artiste Béatrice Coron. Celle-ci explique " J'aime bien tout savoir du lieu où mon oeuvre va être installée : l'histoire du quartier, de la rue, de l'immeuble et même de celle de ses habitants". C'est ainsi qu'elle apprend que l'immeuble est construit sur l'ancien domaine de Bagnolet : un environnement champêtre. L'artiste s'inspire de ce passé et créé une scène pleine de fraicheur avec des papillons, des herbes hautes, et des libellules. Réalisé en acier inoxydable, le portail invite les passants à un peu de poésie et de campagne dans la ville. C'est l'art public, celui qui s'expose dans la rue. Comme les artistes Mesnager, Mosko, et Nemo exposés sur les murs du 20eme. C'est vraiment superbe et il y a des fresques à ne pas manquer comme celles de la rue de ménilmontant ou rue du retrait.
15:40 Publié dans architecture, urbanisme et environnement, Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : art dans la rue, art public, paris 20eme
29 juillet 2009
Et pan ! les commerçants mal vus par la gauche parisienne
Lors du dernier conseil de Paris début juillet, les associations de commerçants ont vu leurs subventions destinées aux illuminations et animations des fêtes de fin d'année littéralement fondre au soleil. Mme Cohen Solal, adjointe au maire de Paris chargée du commerce, s'est justifiée en expliquant que "la mairie de Paris n'était pas là pour verser une rente de situation aux associations de commerçants...". Le groupe UMP, indigné, a émis un vœu, rappelant qu'avec la crise, le pouvoir d'achat des parisiens était en berne et donc par ricochet l'activité des commerçants et artisans de proximité était en baisse. Vœu immédiatement rejeté par l'équipe de Delanoë. Il est plus que nécessaire de rappeler à la gauche, qui se croit toute puissante dans notre arrondissement, que les commerçants participent à l'animation de nos rues, au maintien du lien social, et d'une façon générale à la qualité de vie. J'ai assisté à tous les conseils de quartiers, et dans la plupart d'entre eux, des habitants sont intervenus pour dénoncer une dégradation constante de la qualité de vie et de la difficulté d'y éduquer nos enfants.
11:48 Publié dans conseils de quartier, UMP 20e arrondissement, Vie citoyenne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : commerçants du 20eme, associations de commerçants, quartiers, ménimontant, saint blaise, saint fargeau, gambetta, avron, nation, noël
22 juillet 2009
Le bloqueur bloqué 3
On apprend par l'AFP du 18 juillet que le lycéen bloqueur ira finalement en terminal. On apprend aussi que cet élève a été soutenu par le Parti de Gauche, le PC, le PS, le NPA, les verts... Je reste convaincue pour ma part qu'un élève, quel qu'il soit, ne doit pas empêcher les autres d'étudier, ce qui est un droit élémentaire. Le blocage de lycée est une action illégale et qui coûte cher au contribuable. L'Education nationale est bonne fille tout de même !
11:03 Publié dans Education et écoles, sujets d'actualité, UMP 20e arrondissement | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : education nationale, george pau-langevin, lycée maurice ravel, ump paris 20eme
21 juillet 2009
Le bloqueur bloqué 2
A la suite de la publication
de son soutien au lycéeen bloqueur du lycée Maurice Ravel (cf note du 9/07) sur son site, j'ai adressé à la députée Madame Pau-Langevin le point du vue indigné de l'UMP 20eme, que vous pouvez lire ci-après :
Vous prenez position à travers votre blog pour apporter votre soutien à M. Sadhegi, dont l’inscription en terminale est conditionnée, par le proviseur, à son engagement à ne plus perturber ni bloquer son lycée l’année prochaine. Je suis surprise de cette prise de position de votre part, qui revient à féliciter un élément perturbateur pour son comportement au sein de l’établissement qui l’accueille et, in fine, à l’encourager dans ses actions plutôt qu’à lui faire prendre conscience de ses responsabilités.
Vous mentionnez, au conditionnel, le fait que l’intéressé aurait participé au mouvement contre la loi Darcos. Or, il me semble, que ce qui est reproché au lycéen n’est pas que le fait du conditionnel. Il ressort de la lettre adressée audit lycéen, et que vous avez certainement lue, que ce dernier s’est illustré par des actions de blocages tant en seconde qu’en première; qu’il n’a pas été seulement un simple participant, mais l’un des principaux animateurs des nombreux blocages ayant touché le lycéen Ravel, et ce dès 2007 - 2008; et qu’il s’est au demeurant permis de prendre des photographies des personnels qui tentaient d'empêcher les blocages. Ce faisant, vous comprendrez aisément la démarche du proviseur du lycée Ravel, auquel l’expérience des deux années qui viennent de s’écouler permet légitimement de s’inquiéter de ce que sera l’attitude de M. Sadhegi s’il devait y effectuer sa terminale. Réclamer un engagement écrit de la part de l’élève en cause, ce n’est rien là qu’un minimum pour un lycée déjà convaincu de son pouvoir de nuisance. En outre, que craint donc Tristan en signant cet engagement ? De ne pas respecter sa parole ? Est-ce à dire qu’il refuse ainsi de signer parce qu’il entend déjà reprendre ses actions l’année prochaine ? Si, comme son père le souligne (ainsi qu’il ressort de ladite lettre du proviseur), Tristan “n’a plus l’intention de bloquer le lycée et doit se concentrer entièrement à ses études”, alors il n’aura aucun mal à signer ce que la direction lui demande. Enfin, vous affirmez qu’en conditionnant son admission à cet engagement, la direction va à l’encontre des principes de l'Education Nationale, pour laquelle seuls des critères académiques ou disciplinaires peuvent faire barrage à une réinscription. Seulement, cet élève a-t-il eu une attitude conforme aux textes fixant les droits et devoirs du lycéen ? Apparemment non, et ce durant deux années consécutives. Plus largement, cette polémique, et votre prise de position, sont révélatrices du laxisme qui entoure tout ce qui à trait à l’Éducation nationale. Par cette prise de position, vous trouvez inadmissible la démarche du proviseur, l’inscrivant de façon inattendue, dans ce que vous appelez la pénalisation du mouvement social. Le même genre de réaction de votre part aurait été apprécié pour condamner les comportements scandaleux de blocages ayant touché pendant des semaines entières les écoles publiques de France, empêchant par la force et l’intimidation les élèves dont l’unique souhait était d’étudier normalement et dans le calme. Il va au demeurant de même de l’université, puisque le débat et le problème sont similaires.
L’Éducation nationale n’est pas le lieu où tout est permis et où chacun peut, à loisir, estimer qu’il est en droit de bloquer, du jour au lendemain et comme bon lui semble, le déroulement des cours et la tranquillité des élèves. L’Éducation nationale, ce n’est pas une école de la contestation perpétuelle qui enseigne à ceux auxquels elle est censée dispenser un savoir, à descendre dans les rues pour obtenir ce qu’ils exigent. Ce n’est pas, non plus, un lieu d’apprentissage de la contestation systématique, de la politisation de personnes mineures, dont la maturité et l’esprit de discernement des choses complexes, telle que les enjeux de l’éducation, ne sont pas encore totalement développés, et de récupération à des fins politiciennes de jeunes inquiets de leur avenir. L’Éducation nationale, c’est la prise en charge de centaines de milliers d’élèves, leur préparation dans les meilleures conditions qui soient à leur avenir. C’est aussi leur inculquer un esprit de civisme par lequel ces élèves se rendent comptent des responsabilités qui sont et qui seront les leurs dans un monde d’adultes.
Mais l’Éducation nationale c’est surtout le principal poste budgétaire de l’État: des dizaines de milliard d’euros alloués par an, payés par les contribuables. Ce n’est donc pas un self-service dans lequel tout un chacun, en premier lieu les élèves, peuvent et sont autorisés à se comporter comme bon leur semble à la moindre proposition de réforme qui aurait le malheur de leur déplaire. Aussi, demander comme vous le faîtes au proviseur du lycée Ravel d’accepter sans condition préalable l’inscription de Tristan Sadeghi au motif que le contraire serait contre-productif, cela revient ni plus ni moins qu’à abdiquer le principe d’autorité pourtant essentiel qui doit régir les rapports entre direction et élèves, et à acheter la paix sociale en s’abstenant de prendre les mesures qui s’imposent lorsqu’un comportement inadmissible intervient.
En conséquence, la démarche du proviseur du lycée Ravel, qui n’a pas à s’abaisser devant le comportement perturbateur récurrent d’un des élèves dont il a la charge, est tout à fait normale et justifiée: elle ne vise qu’à assurer la tranquillité et le bon déroulement de l’année qui vient dans un service public financé par les cotisations de la Nation. Les enjeux de l’Éducation nationale doivent être décidés par la Nation et ses citoyens, via leurs représentants au Parlement. Pas dans la rue, ni par l’intermédiaire de blocages, de démagogie, et de manipulations syndicale et politique. Dès lors, il appartient à M. Sadgehi de prendre les responsabilités qui sont les siennes, ou à défaut, de s’inscrire en candidat libre pour son année de terminale.
Notre réponse a été postée le 14 juillet en commentaire sur le blog de Madame la Députée, qui a refusé de le publier. Voilà une vision bien parcellaire et arbitraire de la démocratie.
10:42 Publié dans Education et écoles, sujets d'actualité, UMP 20e arrondissement | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : education nationale, george pau-langevin, lycée maurice ravel, ump paris 20eme
12 juillet 2009
Merci !
Vous êtes
de plus en plus nombreux à lire ce blog, vous vous connectez depuis le 20eme, depuis Paris, de toute la France et même depuis l'étranger ! Ce blog a maintenant un an et voici quelques chiffres : 175 notes postées pour fêter sa première bougie, une santé de fer et presqu'autant de commentaires. Le premier mois, j'ai eu une petite centaine de lecteurs, un an plus tard vous êtes entre 1500 et 2000 à lui rendre visite chaque mois, avec un pic à près de 2500 pendant le printemps. Un grand merci pour votre fidélité, pour vos commentaires et pour les articles que vous proposez. Je vous rappelle que ce blog est ouvert à tous dans un esprit d'échange et de respect. Le blog des militants UMP de la 21eme circonscription et du 20eme arrondissement va prendre quelques vacances bien méritées.On se retrouvera à la fin du mois avec un grand plaisir ! Merci !
20:00 Publié dans sujets d'actualité, Vie citoyenne | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : blog, ump paris 20eme, ump 75020, fédération ump de paris
09 juillet 2009
Affelnet quésaquo ?
C'est le boom des affectations en 2nde pour des milliers de collégiens parisiens, et ça ne se fait pas dans la douceur ! D'abord c'est Affelnet, un logiciel, qui s'en occupe, ensuite il fait des bug et j'apprends par le Canard que 1500 élèves parisiens n'ont toujours pas été affectés, le premier tour d'affectation ayant eu lieu le 1er juillet. C'est l'angoisse totale pour autant de parents...surtout que ces élèves non affectés ont une particularité : ils sont bons, voir très bons élèves (ils ont tous une moyenne générale supérieure à 14/20) ! Bref on marche sur la tête ! Et quand on nous explique que Affelnet a des bug, je répond que derrière chaque dossier il y a un être humain. Souhaitons que ces élèves, véritables "SDF scolaires" trouvent une issue acceptable et soient affectés dans l'un des lycées de leur choix. Il parait qu'une grande partie d'entre eux seraient issus du privé. La guerre public-privé serait-elle ravivée ? Dans quel intérêt ? La république française repose sur la liberté de choix et tout le monde trouve ça très bien ! Beaucoup d'élèves connaissent un double parcours, et quels parents n'ont pas recours au privé lorsque celui-ci est plus adapté à leur enfant ? Alors laissons tomber cette guerre, elle n'interresse qu'une poignée de ceux qui ne sont plus concernés par la vie lycéenne.
19:22 Publié dans Education et écoles, sujets d'actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : affectation lycée, rectorat, lycée maurice ravel, lycée hélène boucher
07 juillet 2009
Un bloqueur pris à son propre jeu !
Les inscriptions au lycée
battent leur plein en ce moment avec tous les bugs qu'on peut imaginer... et même ceux qu'on n'imagine pas ! Un lycéen de l'arrondissement n'a pas retrouvé sa place parce qu'il avait manifestement contribué à bloquer le lycée Maurice Ravel et à appeler les autres lycéens des autres établissements à bloquer leur propre lycée. Au point où on en est... Seulement voilà, les lycéens, dans leur très grande majorité, ont l'intention de travailler et d'être reçu aux examens. Et puis le blocage d'un lycée est "contraire aux textes fixant les droits et devoirs des lycées". Le proviseur en appelle à la responsabilité de l'élève. Bref, il y a des consignes à respecter et la vie au lycée n'est pas l'apprentissage du chaos. Donc l'élève doit trouver une place ailleurs. La cerise sur le gâteau, c'est que Mme Simonnet, élue de l'arrondissement, défend bec et ongle le petit fauteur de trouble. Depuis quand serait-on au lycée pour y étudier dans la tranquillité et pour se construire un avenir ? On se le demande... Moi, j'en appelle à la responsabilité d'une élue qui représente l'arrondissement : les jeunes doivent apprendre le respect des autres, le respect des professeurs, le respect de leur établisement, le respect des régles qui régissent la vie au lycée, parce qu'elle prépare à la vie en société.
16:50 Publié dans Education et écoles, sujets d'actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : affectation lycée, maurice ravel, hélène boucher, lycées du 20eme
04 juillet 2009
L'avenir de la rue d'Avron
Le projet est ficelé d'avance, donc la réunion a été une réunion de présentation et non de concertation. Mme Calandra a expliqué la dégradation de la rue, trop polluée, trop minérale etc… Pourtant cette pollution ne l'a pas convaincu d'adopter le sens unique pour le trafic automobile. Malgré la timidité d'un projet très classique, Mme la Maire nous a affirmé vouloir améliorer le déplacement piéton, le stationnement et la végétalisation. Ce qui est une bonne chose. Les vélos ne font pas parti du projet et sont repoussés aux rues parrallèles - et en contre-sens cyclable. Nous ne cessons de dénoncer la dangerosité de ce principe, et si les études qui sont faites sont positives, elles proviennent des pays nordiques où la bicyclette est reine et fait partie intégrante de la culture locale, avec des pistes réservées et sécurisées. Rien à voir avec ce qu'on nous propose là. Les commerçants ont joué le jeu et proposé la modification des zones de livraisons. Mais pour leurs emplacements sur les trottoirs, l'esthétique de leurs devantures, la foison des enseignes, rien n'est proposé en dehors d'une charte. Environ 32 arbres devraient pousser et quelques jardinières dont je doute fortement de l'impact esthétique... Selon la mairie, la somme des intérêts individuels n’est pas égale à l’intérêt général. Il y aura 5 abris bus couverts sur 6 (dommage pour les riverains de la porte de Montreuil), et la mise en valeur de 4 éléments qui rythment la rue
- Le pont de la petite couronne : La RFF a donné l’autorisation pour une illumination et l’implantation d’espace vélo.
- La porte de Madeleine Mazin donnant sur le parc de Charonne : passage piétons plus large et avec feu en face de la porte.
- Le passage donnant sur la rue Volga (Passage Beaufils) et végétalisation des murs
- La place Tolain : 4 arbres et bancs publics. Végétalisation des murs.
Quant à l'éclairage il a été choisi par la mairie du 20e et ne correspond pas du tout à l'échelle de la rue. Les lampadaires sont surdimmentionnés, souhaitons qu'ils remplissent leur mission d'éclairage sans points noirs. Le début des travaux est prévu pour 2010.
Merci à Loup, conseiller de quartier Plaine Lagny, de suivre ce dossier







