03 mars 2012
Un point sur la TVA sociale
Les journeaux télévisés ne vous aident pas dans la compréhension de la TVA emploi.
Jamais je ne les ai entendu préciser que le passage de 19.6% à 21.2% soit + 1.34% ne concernait :
- ni les médicaments remboursés par la SS et la presse qui sont soumis au taux de 2.1%
- ni les produits destinés à l'alimentation humaine sauf ceux de luxe et les abonnements EDF/GDF soumis au taux de 5.5%
- ni un ensemble de produits ainsi que la rénovation ou la réparation de logement de plus de 2 ans dont le taux reste à 7%.
De même, ils se gardent de souligner que la suppression partielle ou totale des charges patronales doit en principe faire baisser les prix HT des produits industriels ou agricoles produits en France.
Le dire serait favoriser le futur candidat soutenu par l'UMP, surtout pas !
Quotidiennement, les journaux télévisés soulignent la situation précaire des régions de l'ouest et de la PACA pour leur alimentation électrique. Il serait bon que la première se souvienne qu'elle a refusé la construction d'une centrale nucléaire à Plogoff et la seconde que la haute provence s'est toujours férocement opposée au passage de lignes 400kV au dessus des gorges du Verdon. Sans doute vont-elles applaudir à l'installation d'éoliennes terrestres de 6MW (en réalité 1.5MW en moyenne annuelle) dont la hauteur dépassera celle de 100/120m.
Je remercie M et Mme H pour cette mise au point.
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22 décembre 2011
Le foot-fric
800 000 € mensuel. Le salaire pharamineux annoncé de la star-people-footballeur David Beckham, qui devrait arriver au PSG, est un pur scandale ! Comment justifier un tel montant, une somme aussi exorbitante ? Ce qui me scandalise également c'est que la ville de Paris subventionne le PSG à hauteur d'un peu plus de 1 M € par an. Si je suis contente que le club se porte très confortablement et progresse bien, je doute qu'il soit utile, que nous Parisiens, nous le soutenions financièrement par nos impôts. 2ème scandale ! Du coup, Delanoë s'est empressé d'annoncer qu'il allait baisser le montant des aides publiques. Je suggère en revanche, que le maire de Paris soit plus attentif au Paris Football Club, qui compte plus de 500 licenciés venant de l'est parisien et de la banlieue est. Le club réalise un travail remarquable, mais n'a pas de terrain pour jouer. Il doit donc louer des terrains pour recevoir les autres clubs en retour de match. Voilà un club qui mériterait d'être aidé plus et mieux !
16:49 Publié dans economie, finance, Loisirs, Sport, sujets d'actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : foot, fff, star, psg, paris
24 novembre 2011
l'UMP 20e travaille : idées neuves et débats !(1)
Alors que le gouvernement annonçait, afin de maintenir les objectifs prévus du déficit, un nouveau plan de rigueur, la crise de la dette, qui, régulièrement, fait vaciller une Europe qui joue à se faire peur, aura au moins eu ce mérite : faire prendre conscience à une population européenne et à ceux qui en doutaient encore, que l’on ne peut vivre éternellement au-dessus de ses moyens. La Grèce, dans son malheur, nous montre ce qui nous attend si nous n’y prenons pas garde. Plus qu’une crise, c’est un choc qui aura ébranlé la conscience des Européens qui, s’ils l’ignoraient encore, se sont rendus compte qu’ils vivaient désormais en interdépendance.
En France malheureusement, si l’objectif d’un retour à l’équilibre dans les années à venir a été réaffirmé avec force, ce n’est pas un nouveau plan de rigueur qui dérembourse un médicament ici, augmente de X points la TVA là, ou encore plafonne telle ou telle dépense sociale qui suffira, pour l’instant, à respecter celui de cette année.
À la lecture des propositions que la presse révèle, on ne peut s’empêcher en effet de penser qu’il s’agit de rafistolages plutôt que de réformes de fond. Et c’est justement ça le problème : trop de Français restent persuadés, en ces temps de crise, qu’ils sont les seuls à faire des efforts, alors que les scandales s’accumulent par ailleurs. Or, l’adhésion ne sera acquise que par la confiance et la transparence.
Aussi, l’échéance présidentielle et cette crise sont-elles l’occasion de mettre sur la table des idées neuves, lorsque les autres ont échoué ou n’ont pas apporté les effets escomptés ; de regarder enfin si le problème qui fait que notre pays demeure incapable de voter un budget à l’équilibre depuis 36 ans n’est pas justement dans la structure en elle-même, et dans les principes qui l’animent.
Tout le monde le dit : il y a trop d’échelons administratifs en France. Alors supprimons-les ! Il est grand temps de fusionner les trop nombreuses et, financièrement parlant, non viables communes de France. Faisons de la communauté de commune l’échelon de base. Supprimons aussi le département. La circonscription hippomobile* a fait son temps. C’est autour de la région, seul échelon à taille respectable en Europe, que doit tourner l’organisation locale du pays. Donnons à ces dernières, en nombre plus réduit qu’actuellement, les pouvoirs aujourd’hui détenus par les départements. Enfin, définissons les pouvoirs de chacun, encore trop souvent méconnus des Français et doublés par l’État jacobin. Peut-être est-ce aussi enfin l’occasion de parler de fédéralisme ? Car pourquoi ce qui tend à s’imposer partout ailleurs demeurerait-il tabou en France ? Au nom de quoi l’Histoire empêcherait-elle notre pays d’évoluer et rendrait-elle impossible l’éventualité même d’un autre modèle ?
* les départements ont été créés en 1789 et pouvaient être traversés en une journée de cheval.
Je remercie Hugues pour sa participation. Pour que l'UMP 20e prenne toute sa place dans la campagne présidentielle, elle lance le débat autour d'idées neuves. Nous approfondirons les discussions au cours de nos rituels cafés militants.
21:31 Publié dans economie, finance, L'Europe et nous, sujets d'actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : crise économique, crise financiere, grèce, g20, sarkozy
28 septembre 2011
Petite leçon de socialisme
"Un professeur d'économie dans un lycée annonce fièrement qu'il n'a jamais vu un seul de ses élèves échouer, à l'exception d'une année, où ce fut la classe entière qui a connu l'échec. Cette classe était entièrement convaincue que le socialisme était une idéologie qui fonctionnait, et que personne n'était ni pauvre ni riche ! Un système égalitaire parfait. Le professeur dit alors :
"OK donc, nous allons mener une expérience du socialisme dans cette classe. A chaque contrôle, on fera la moyenne de toutes les notes et chacun recevra cette note. Ainsi personne ne ratera son contrôle et personne ne caracolera en tête avec de très bonnes notes." Après le 1er contrôle, on fit la moyenne de la classe et tout le monde obtint un 13/20. Les élèves qui avaient travaillé dur n'étaient pas très heureux au contraire de ceux qui n'avaient rien fait et qui, eux, étaient ravis.
A l'approche du 2ème contrôle, les élèves qui avaient peu travaillé en firent encore moins tandis que ceux qui s'étaient donné de la peine pour le 1er test décidèrent de lever le pied et de moins travailler. La moyenne de ce contrôle fut de 9/20 ! Personne n'était satisfait...
Quand arriva le 3ème contrôle, la moyenne tomba à 5/20. Les notes ne remontèrent jamais, alors que fusaient remarques acerbes, accusations et noms d'oiseaux, dans une atmosphère épouvantable, où plus personne ne voulait faire quoi que ce soit si cela devait être au bénéfice de quelqu'un d'autre. A leur grande surprise, tous ratèrent leur examen final. Le professeur leur expliqua alors que le socialisme finit toujours mal car, quand la récompense est importante, l'effort pour l'obtenir est tout aussi important, tandis que, si on confisque les récompenses, plus personne ne cherche ni n'essaie de réussir. Les choses sont aussi simples que ça.
Voici un petit extrait de discours qui résume parfaitement les choses : "Vous ne pouvez pas apporter la prospérité au pauvre en la retirant au riche. Tout ce qu'un individu reçoit sans rien faire pour l'obtenir, un autre individu a dû travailler pour le produire sans en tirer profit. Quand la moitié d'un peuple croit qu'il ne sert à rien de faire des efforts car l'autre moitié les fera pour elle, et quand cette dernière moitié se dit qu'il ne sert à rien d'en faire car ils bénéficieront à d'autres, cela mes amis, s'appelle le déclin et la fin d'une nation. On n'accroît pas les biens en les divisant.""
Je remercie Jean-Charles de nous rappeler cette petite leçon (Dr. Adrian Rogers, 1931) qui décrit avec des mots faciles la rude réalité et la faillite économique qu'ont connues les pays socialistes . Après le débat insipide de la gauche, il est important de rappeler les valeurs du socialisme !
14:38 Publié dans conférences-débats, economie, finance, Mairie 20e, UMP 20e arrondissement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ps, lénine, socialisme, société égalitaire
06 septembre 2011
Crise de la dette, quelle réponse politique ? (2)
Ah, la crise de la dette, vieille rengaine ? Sans rire, si on devait se référer aux Romains et faire monter notre endettement à la conquête de la Gaule, on ne pourrait certainement plus se nourrir ni vivre, à l'image de ces peuples sahéliens qui ont tout perdu sauf l'espérance... Non, il ne faut pas adhérer à des idées de rigueur aussi facilement géniales qu'elles soient : ce n'est pas "monsieur tout le monde" qui fait la crise, inconsciemment sans le savoir : ce n'est pas non plus un gouvernement partisan qui peut trancher dans l'équité, fut-il de gauche ou de droite. L'histoire nous montre comment les crises sociales naissent et se défont, c'est à dire en principe les masses les moins conscientes sont manipulées par les représentants de la frange sociale la plus attentive aux difficultés qu'elle rencontre. La révolution française s'est ainsi faite. En des temps plus actuels, il n'y a plus de monde ouvrier ou paysan misérable, mais une frange sociale sous-instruite qui se renouvelle par l'arrivée massive d'immigrés lentement assimilables. Peu d'entre eux, de leurs enfants, tout comme peu des Français issus de la société post-ouvrière arrivent à se sortir de ce marécage social. Le fragile système de protection sociale français ne tiendra pas longtemps face aux coûts qu'ils lui imposent (consciemment ou pas), et si la contribution au redressement du pays aurait, en des périodes de pré-industrialisation, pu être facile, elle n'est plus possible d'autant que les biens produits en France le sont de moins en moins, donc la plus-value ajoutée par le travail n'est plus une réalité. L'imposition des richesses importées n'étant pas la règle à cause des accords économiques internationaux, et les mouvements financiers n'étant eux imposables qu'à minima, on voit hélas que la tendance ne sera pas facilement inversée... Les leçons et les exemples pourraient venir d'ailleurs, de pays comme l'Allemagne. Mais on sait que la France est allergique aux exemples venus d'outre-Rhin...
Je remercie A Gonzales pour sa vision de la crise qui nous frappe. Je me permettrais un bémol sur la conclusion, la réconciliation franco-allemande (initié par le fameux déjeuner de Gaulle et Adenauer à la Boisserie en 1958) a fait place à l'amitié franco-allemande. Les deux pays ont mené de nombreux projets (industriels, commerciaux, politiques, culturels...) depuis des décennies, et comptent bien continuer.
21:01 Publié dans economie, finance, L'Europe et nous, sujets d'actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : crise financière, chomage, euro, banques, crise grecque, endettement
26 août 2011
Crise de la dette, quelle réponse politique ? (1)
Sortira t-on bientôt de la spirale infinie de la dette, ou sommes nous dans un trou noir qui comme dans la galaxie absorbera l’étoile économique mondiale ? La crise de la dette est une vielle rengaine, datant déjà de l’antiquité … Cette citation, vieille de 2066 années, prouve que les États n’ont pas tiré les leçons de l’histoire : « Les finances publiques doivent être saines, le budget doit être équilibré, la dette publique doit être réduite, l’arrogance de l’administration doit être combattue et contrôlée, et l’aide aux pays étrangers doit être diminuée de peur que Rome ne tombe en faillite. La population doit encore apprendre à travailler au lieu de vivre de l’aide publique. » (Ciceron en 55 avant JC…. !).
Ce trou noir est large et assez profond pour engloutir non seulement notre propre économie et ses nombreux tributaires comme le marché boursier, mais aussi un beau morceau du reste de la population mondiale de la même façon. En France, cette spirale d’endettement a été creusée par les politiques successives de gauche comme de droite. Existe t-il une ou des solutions ? Le Président de la République vient de décider qu’une règle d’or constitutionnelle était possible pour fixer et contrôler les dépenses de l’Etat afin de limiter la taille du trou noir de la dette… Or, souvenez-vous, lors du traité de Maastricht en 1992, l'Europe (à l'époque la CEE) a fixé des règles sur les déficits. Mais celles-ci ont été foulées au pied par tous les états européens signataires. Aujourd’hui, veulent-ils à nouveau fixer des règles ?
La règle d'or proposée par Nicolas Sarkozy pourrait constituer un élément de réponse. Malheureusement, la prise de conscience politique de cette règle se limite à ses seuls créateurs, c’est-à-dire au gouvernement actuel. Celui-ci lutte contre la croissance 0% de ce dernier trimestre, contre la hausse du chômage, et bien sûr contre la diminution des recettes fiscales ! Si l’on rajoute la politique d’austérité qui suit, devenant obligatoire pour ne pas sombrer, sommes-nous simplement sur une ligne de stabilisation afin de pouvoir continuer à espérer ?
Le malaise est mondial, et si mécaniquement le système se dérègle, il est donc logique que l’or, valeur refuge, reste attractif. Aucune bulle possible. Une référence monétaire de 5000 ans d’âge est quand même plus crédible que la salade grecque et les gesticulations européennes pour sauver les meubles. Des devises papier dont la valeur baissera ne laissent d’autre choix aux prix des métaux argent et or que de continuer leur ascension et donc d’être la seule référence qui rassure !
Lorsque les capitaux fuient vers l’or ou la pierre c’est que la perte de confiance est générale. Or tout cela est contreproductif. Ne plus investir pour la création de richesses, c’est se réfugier dans le noir de la récession. La règle d’or constitutionnelle est une étape pour stopper la chute vers les profondeurs, mais il faut agir vite et ensemble. La gauche, en pleine campagne des primaires, semble plus affairée à cacher ses divisions à La Rochelle, qu'à proposer des solutions. Voilà que les querelles politiques vont se rajouter à une situation déjà grave. Agir vite et en intelligence commune devient une nécessité pour relever le défi économique. Sommes-nous capables de le faire sans sombrer dans la cacophonie politique ? C’est un problème national et mondial, qui demande avant tout une unité nationale pour produire des solutions pérennes ! La formule miracle c’est peut-être de trouver le chemin de la solution et pas celui de la confrontation.
Je remercie Pascal pour son billet et son analyse.
18:59 Publié dans economie, finance, L'Europe et nous, sujets d'actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : dette, finance, euro, chomage, pouvoir d'achat, règle d'or
16 mai 2011
La bataille pour l'emploi
Devant un parterre composé d’élus, de chefs d’entreprise, de retraités et de militants, Jean-François Copé a lancé son programme intitulé "Bataille pour l'emploi, les clés de la réussite".
Enjeu majeur de notre société, il est nécessaire de mettre l’accent sur les secteurs créateurs d’emplois.
Un des principaux axe sera consacré aux PME, qui depuis longtemps sont de véritables viviers à générer de la croissance et principales créatrices de main-d'œuvre.
Au travers de son exposé ont été mises en évidence les «différences criantes» entre l’Allemagne et la France et les retards qui tardent à être compensés : Absence de liberté d’initiative, de flexibilité, contrariée par une administration pénalisante véritable frein au développement.
Pour leur permettre de grossir, il est proposé aux petites entreprises d'agir sur leur financement, et de faire d'Oséo une véritable banque publique d'investissement (dont il faut préciser que ce fût elle qui a soutenu les PME depuis la dernière crise) et d'aide à l'export - capable d'intervenir en fonds propres - mais aussi de faciliter l'accès des PME sur les marchés financiers ou encore d’élargir le crédit impôt-recherche vers un crédit impôt-innovation. Signalons aussi que depuis le début du quinquennat, il y a eu la création de plus de 2,5 millions d’entreprises. La création du statut d’auto-entrepreneur a rencontré un très grand succès : 360 000 auto-entrepreneurs en 2010.
Quant aux "questions réponses", c'est la lourdeur administrative et les problèmes de recrutement qui ont été évoqués. Les entrepreneurs et artisans constatent que de nombreux jeunes sortant de l’école préfèrent travailler dans une grande entreprise, plutôt que de choisir l’inconnu de la petit société.
Il est prévu aussi de simplifier les démarches administratives car là aussi même si le chantier est en cours, il reste la lourdeur de la paperasse qui fait perdre 4% de richesse au PIB et donc freine considérablement le développement ces petites sociétés.
Le deuxième chantier sera celui du développement des compétences par un retour de l’apprentissage en s’inspirant du modèle allemand qui a fait ses preuves de l’autre côté du Rhin.
Permettre aux jeunes dès l’âge de 14 ans de bénéficier du dispositif d’initiation aux métiers en alternance, ne plus faire de l’apprentissage une orientation de l’échec mais vers celui du succès,
recréer la mécanique entre l’entreprise et le monde enseignant s'avèrent des mesures urgentes. Les Allemand ont depuis longtemps un processus entreprise/ Ecole / Université bien rodé qui leur permet de créer des compétences de qualité adaptées aux enjeux économiques de la mondialisation actuelle. Seulement 6,7% des Allemands de moins de 25 ans sont au chômage avec 1,6 millions de jeunes en apprentissage alors qu’ils ne sont que 450 000 en France. Et les professions qui en France sont préparées à bac +2 (professions intermédiaires dans les banques, le commerce), sont préparées en alternance. En France il y a une prédominance de l’éducation nationale dans l’apprentissage trop éloigné des besoins réels de l’entreprise, alors qu’en Allemagne il repose sur une qualification que l’économie définit elle-même. L’implication des entreprises dans notre système éducatif pour crédibiliser les formations est donc une idée majeure à poursuivre en France.
Hormis le travail des jeunes, on a abordé le travail des seniors dont l’âge ne cesse de rajeunir, être considéré "senior" à 45 ans/ 50 ans, cela pose un sérieux problème ! En matière de réponse rien n’est clair. Les pays qui ont le plus fort taux d’emploi des seniors, c'est-à-dire les pays où les seniors travaillent plus et le plus longtemps, sont les pays où le chômage des jeunes est le plus faible (OCDE, 2010). C’est un peu le chat qui se mort la queue, car comme nous souffrons d’un problème jeune et senior, on revient vite aux besoins de croissance créatrice d’emplois.
Le gouvernement depuis 2008 a pris toutefois un ensemble de mesures en faveur de l’emploi des seniors avec 33 900 accords ou plan d’entreprises mis en place à ce jour.
Merci à l'équipe du 20e qui a assisté à cette réunion et au montage photo de Pascal Legrand.
11:47 Publié dans economie, finance, Projet 2012 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : économie, emploi, chomage, pme, apprentissage, impôt, croissance économique
12 mai 2011
Le numérique à l'hôtel de Lassay
Sous les ors et les pourpres de la République, jeudi 28 avril dernier à l'hôtel de Lassay, résidence du président de l'Assemblée Nationale, étaient rassemblés tous ceux qui comptent dans la sphère des télécom et de l'économie numérique pour la remise des "prix des technologies numériques 2011". Animée par Mme de la Raudière, députée UMP et le ministre Besson, la réunion a permis aux décideurs et autres passionnés de faire les plans du futur numérique dans les territoires de France et en premier lieu dans les campagnes totalement sous équipées. Celles-ci, par définition éloignées des grandes villes, ne bénéficient pas d'aménagement en Très Haut Débit (THD). La couverture en THD de la France ne profite pas de financements particuliers de l'Etat, mais dépend principalement des opérateurs -qui doivent répondre à des principes de rentabilité- et des collectivités locales. Pour un rapprochement avec le reste de la planète en un clic THD, il faut une volonté politique notoire comme cela a été le cas dans la ville de Pau. Les Palois surfent à la vitesse de la fibre optique jusqu'à 100 mégatbits par seconde de débit depuis une décennie. Le tout pour 30€ par mois, ça fait rêver ! Quant à Paris, les FAI se sont partagés la ville en autant de territoires monopolisés, ce qui empêchent les utilisateurs que nous sommes de choisir notre opérateur. La veille, à l'Elysée, le président Nicolas Sarkozy a lancé le premier Conseil National du Numérique qui rassemble 18 membres. Nous attendons avec impatience les propositions de ce nouveau conseil, et la place qui lui sera réservé dans la sphère du numérique.
Pour ceux qui sont passionnés par les télécoms et l'avenir numérique de la France, je recommande l'excellent blog de Sieur Billaut lisible sur billaut.typepad.com/
12:30 Publié dans conférences-débats, economie, finance, Evènements de l'année | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fibre optique, économie numérique, très haut débit, république, assemblee nationale


