18 novembre 2009

Aliments avariés : réponse de Mme la Maire

Comme prévu cantine.jpgj'ai interpellé Mme la maire sur le problème des cantines (entre autres) et de l'accusation portée sur la caisse des Ecoles de fournir des repas avariés. Effectivement, elle n'a pas nié avoir vu l'affiche dans la mairie entre "8h30 et 8h45" et elle "ne trouve pas ça courageux". En tant que maire et présidente de la Caisse des Ecoles, elle a ajouté n'avoir rien entendu du côté des écoles... L'accusation est grave, et il est nécessaire de la vérifier. J'ai lancé un peu partout un appel aux mamans que je connais qui ont des enfants scolarisés pour savoir si des allergies ou des intoxications étaient apparues. Question gestion, elle a aussi reconnu un grave déficit de la caisse des écoles, accusant la dernière équipe municipale d'en être responsable. Elle atteste avoir elle-même goûté les plats de la cantine et a admis que les repas ne "sont pas bons" , et les "paniers pique-nique, c'est très mauvais". Question transparance, ce n'est pas ça non plus : une représentante de l'UMP 20e était conviée aux réunions de la Caisse des Ecoles, mais depuis la rentrée scolaire elle ne reçoit plus les convocations. Autant de disfonctionnements et d'insatisfactions qui nous demandent une vigilance accrue sur ce dossier oh ! combien sensible des cantines scolaires.

17 novembre 2009

Aliments avariés pour nos enfants ?

cantine.jpgIncroyable ! Ce matin à 9h00, alors que je me rendais à la mairie, j'ai vu devant les bureaux de la caisse des écoles, déposé sur le sol un grand papier kraft, sur lequel était écrit "La caisse des écoles donne à la cantine des repas avariés et toxiques". Ca surprend et ça interroge surtout quand on a des enfants scolarisés. Est ce une coïncidence ? Vendredi soir ma petite fille avait l'oeil congestionné, je lui ai donc donné une unidose contre les allergies. Mais le lendemain l'oeil était pareil que la veille. Alors j'ai décidé de changer de collyre et nous sommes allées dans une pharmacie. De retour à la maison ma petite fille me dit, mais maman c'est quoi les boutons que j'ai sur la poitrine ? Le lendemain Dimanche, elle en était couverte. Je prends la décision d'aller à l'hôpital Trousseau pour l'après-midi. Verdict du médecin de garde, grosse allergie, traitement pour l'oeil et pour le reste avec antistaminique, le médecin n'est pas sûr mais peut être la cantine...

Merci pour ce témoignage d'une maman. Nous avons remarqué que l'UMP 20eme n'a pas été convoquée depuis très longtemps aux réunions de la Caisse des Ecoles où nous avons une représentante. Je ne manquerai pas d'interpeller la maire sur ce problème grave dès ce soir à son compte rendu de mandat sur Gambetta et Ménilmontant-Amandier.

14 septembre 2009

De l'amiante dans les crèches et les collèges parisiens

On apprend images.jpgavec stupéfaction et indignation que Bertrand Delanoë et la ville de Paris ont accumulé du retard dans le diagnostic amiante approfondi des bâtiments municipaux (AFP). C'est d'autant plus intolérable lorsqu'il s'agit de crèches et de collèges. On sait tous que l'amiante est extrêmement cancérigène et qu'il est potentiellement dangereux. C'est pourquoi la recherche de ce matériaux fait l'objet d'une obligation légale... or le retard dure depuis fin 2000. A l'heure où la municipalité parle amélioration de l'environnement et qualité de vie, ce problème de santé publique qu'on croyait en voie de disparition à Paris, ne l'est plus. Le groupe UMP de Paris a exprimé sa profonde indignation de cet état de fait et de l'irresponsabilité du maire de Paris à travers un communiqué diffusé en milieu de journée.

10 septembre 2009

Adieu souplesse des centres de loisirs

carton-rouge.1224054406.jpgLes centres de loisirs de la ville Paris, qui s'occupent de nos enfants pendant les vacances, avaient un avantage c'est qu'ils étaient extrêmement souples : pas besoin d'inscrire nos petits à l'avance. Le jour où nous n'avions personne pour garder les enfants, il suffisait de les emmener le matin à l'école et le centre de loisirs les prenaient en charge pour la journée : génial ! J'ai usé et abusé de ce système tellement pratique et flexible. Adieu souplesse, bonjour administration pesante. Maintenant il va falloir s'organiser et déclarer une inscription avant les vacances : une nouvelle contrainte dans la vie des parents. Parfois on ne sait pas si au dernier moment, la mamie va prendre les enfants, on ne sait pas toujours combien de jours, si la voisine aura le temps de surveiller les enfants, etc... pour ma part c'est souvent l'incertitude quand à l'organisation des vacances, famille nombreuse oblige. Et puis il va falloir du personnel supplémentaire pour assurer cette pré-inscription. Il est vrai qu'on manque de fonctionnaires et de contractuels à la mairie de Paris. Carton rouge Monsieur le Maire.

03 septembre 2009

c'est la rentrée !

école primaire.jpgC'est la rentrée ! je suis sur le front toute la journée avec trois rentrées des classes : maternelle, élémentaire et secondaire. Une journée bien remplie. Retrouvez tout ce que vous avez voulu savoir sur la rentrée sans oser le demander avec la newsletter UMP 20 du mois de septembre disponible dès ce soir...pour les abonnés ! Bonne rentrée à tous !

01 septembre 2009

Nouveau syndicat, vieilles rengaines...

493917.jpgAujourd'hui, veille de la rentrée scolaire, c'est le lancement officiel de Force Lycéenne, un syndicat lycéen de plus. Son initiateur est le même trublion et médiatique ado dont l'inscription en terminale avait été conditionnée par le proviseur du lycée Maurice Ravel en raison de ses actions réitérées de blocages, puis finalement admis sans condition après la mobilisation de tout le microcosme politique bien-pensant de gauche, et plus précisément du 20eme, annonce déjà la couleur : contre la FIDL et l'UNEL jugées "trop mous". Force Lycéenne devra "créer une force capable de faire gagner les propositions du mouvement lycéen par le biais d'un réel rapport de force. Assez de toutes ces mesures qui mettent à mal l'Education nationale et détériore la qualité du service public (...) le but de Force Lycéenne sera de ne pas céder". Tour un programme ! Pas encore majeur, mais déjà une parfaite maîtrise du bréviaire trotskyste de ses  aînés : luttes, combats, casse du service public, radicalisme, autoritarisme. Autant de slogans ressassés depuis des années. Vive la nouveauté ! Ce syndicat n'a donc rien inventé, même si il est censé n'être rattaché à aucun parti. Ce qui ne veut pas dire apolitique, car l'intéressé se déclare militant du Parti de Gauche, et assure que FL compte des militants du NPA, du PS, et du PC. La récupération n'est donc pas très loin. Rappelez-vous la première fois qu'un leader lycéen se déclarait neutre et apolitique, lors de la crise du CPE, il a fini adjoint au maire de Paris. Nous voilà rassurés !

22 juillet 2009

Le bloqueur bloqué 3

On apprend par l'AFP du 18 juillet que le lycéen bloqueur ira finalement en terminal. On apprend aussi que cet élève a été soutenu par le Parti de Gauche, le PC, le PS, le NPA, les verts... Je reste convaincue pour ma part qu'un élève, quel qu'il soit, ne doit pas empêcher les autres d'étudier, ce qui est un droit élémentaire. Le blocage de lycée est une action illégale et qui coûte cher au contribuable. L'Education nationale est bonne fille tout de même !

21 juillet 2009

Le bloqueur bloqué 2

A la suite de la publication 6a00d83451ccba69e2010534a78ae6970b-800wi.jpgde son soutien au lycéeen bloqueur du lycée Maurice Ravel (cf note du 9/07) sur son site, j'ai adressé à la députée Madame Pau-Langevin le point du vue indigné de l'UMP 20eme, que vous pouvez lire ci-après :

Vous prenez position à travers votre blog pour apporter votre soutien à M. Sadhegi, dont l’inscription en terminale est conditionnée, par le proviseur, à son engagement à ne plus perturber ni bloquer son lycée l’année prochaine. Je suis surprise de cette prise de position de votre part, qui revient à féliciter un élément perturbateur pour son comportement au sein de l’établissement qui l’accueille et, in fine, à l’encourager dans ses actions plutôt qu’à lui faire prendre conscience de ses responsabilités.
Vous mentionnez, au conditionnel, le fait que l’intéressé aurait participé au mouvement contre la loi Darcos. Or, il me semble, que ce qui est reproché au lycéen n’est pas que le fait du conditionnel. Il ressort de la lettre adressée audit lycéen, et que vous avez certainement lue, que ce dernier s’est illustré par des actions de blocages tant en seconde qu’en première; qu’il n’a pas été seulement un simple participant, mais l’un des principaux animateurs des nombreux blocages ayant touché le lycéen Ravel, et ce dès 2007 - 2008; et qu’il s’est au demeurant permis de prendre des photographies des personnels qui tentaient d'empêcher les blocages. Ce faisant, vous comprendrez aisément la démarche du proviseur du lycée Ravel, auquel l’expérience des deux années qui viennent de s’écouler permet légitimement de s’inquiéter de ce que sera l’attitude de M. Sadhegi s’il devait y effectuer sa terminale. Réclamer un engagement écrit de la part de l’élève en cause, ce n’est rien là qu’un minimum pour un lycée déjà convaincu de son pouvoir de nuisance. En outre, que craint donc Tristan en signant cet engagement ? De ne pas respecter sa parole ? Est-ce à dire qu’il refuse ainsi de signer parce qu’il entend déjà reprendre ses actions l’année prochaine ? Si, comme son père le souligne (ainsi qu’il ressort de ladite lettre du proviseur), Tristan “n’a plus l’intention de bloquer le lycée et doit se concentrer entièrement à ses études”, alors il n’aura aucun mal à signer ce que la direction lui demande. Enfin, vous affirmez qu’en conditionnant son admission à cet engagement, la direction va à l’encontre des principes de l'Education Nationale, pour laquelle seuls des critères académiques ou disciplinaires peuvent faire barrage à une réinscription. Seulement, cet élève a-t-il eu une attitude conforme aux textes fixant les droits et devoirs du lycéen ? Apparemment non, et ce durant deux années consécutives. Plus largement, cette polémique, et votre prise de position, sont révélatrices du laxisme qui entoure tout ce qui à trait à l’Éducation nationale. Par cette prise de position, vous trouvez inadmissible la démarche du proviseur, l’inscrivant de façon inattendue, dans ce que vous appelez la pénalisation du mouvement social. Le même genre de réaction de votre part aurait été apprécié pour condamner les comportements scandaleux de blocages ayant touché pendant des semaines entières les écoles publiques de France, empêchant par la force et l’intimidation les élèves dont l’unique souhait était d’étudier normalement et dans le calme. Il va au demeurant de même de l’université, puisque le débat et le problème sont similaires.
L’Éducation nationale n’est pas le lieu où tout est permis et où chacun peut, à loisir, estimer qu’il est en droit de bloquer, du jour au lendemain et comme bon lui semble, le déroulement des cours et la tranquillité des élèves. L’Éducation nationale, ce n’est pas une école de la contestation perpétuelle qui enseigne à ceux auxquels elle est censée dispenser un savoir, à descendre dans les rues pour obtenir ce qu’ils exigent. Ce n’est pas, non plus, un lieu d’apprentissage de la contestation systématique, de la politisation de personnes mineures, dont la maturité et l’esprit de discernement des choses complexes, telle que les enjeux de l’éducation, ne sont pas encore totalement développés, et de récupération à des fins politiciennes de jeunes inquiets de leur avenir. L’Éducation nationale, c’est la prise en charge de centaines de milliers d’élèves, leur préparation dans les meilleures conditions qui soient à leur avenir. C’est aussi leur inculquer un esprit de civisme par lequel ces élèves se rendent comptent des responsabilités qui sont et qui seront les leurs dans un monde d’adultes.
Mais l’Éducation nationale c’est surtout le principal poste budgétaire de l’État: des dizaines de milliard d’euros alloués par an, payés par les contribuables. Ce n’est donc pas un self-service dans lequel tout un chacun, en premier lieu les élèves, peuvent et sont autorisés à se comporter comme bon leur semble à la moindre proposition de réforme qui aurait le malheur de leur déplaire. Aussi, demander comme vous le faîtes au proviseur du lycée Ravel d’accepter sans condition préalable l’inscription de Tristan Sadeghi au motif que le contraire serait contre-productif, cela revient ni plus ni moins qu’à abdiquer le principe d’autorité pourtant essentiel qui doit régir les rapports entre direction et élèves, et à acheter la paix sociale en s’abstenant de prendre les mesures qui s’imposent lorsqu’un comportement inadmissible intervient.
En conséquence, la démarche du proviseur du lycée Ravel, qui n’a pas à s’abaisser devant le comportement perturbateur récurrent d’un des élèves dont il a la charge, est tout à fait normale et justifiée: elle ne vise qu’à assurer la tranquillité et le bon déroulement de l’année qui vient dans un service public financé par les cotisations de la Nation. Les enjeux de l’Éducation nationale doivent être décidés par la Nation et ses citoyens, via leurs représentants au Parlement. Pas dans la rue, ni par l’intermédiaire de blocages, de démagogie, et de manipulations syndicale et politique. Dès lors, il appartient à M. Sadgehi de prendre les responsabilités qui sont les siennes, ou à défaut, de s’inscrire en candidat libre pour son année de terminale.


Notre réponse a été postée le 14 juillet en commentaire sur le blog de Madame la Députée, qui a refusé de le publier. Voilà une vision bien parcellaire et arbitraire de la démocratie.

09 juillet 2009

Affelnet quésaquo ?

photo_de_classe.jpgC'est le boom des affectations en 2nde pour des milliers de collégiens parisiens, et ça ne se fait pas dans la douceur ! D'abord c'est Affelnet, un logiciel, qui s'en occupe, ensuite il fait des bug et j'apprends par le Canard que 1500 élèves parisiens n'ont toujours pas été affectés, le premier tour d'affectation ayant eu lieu le 1er juillet. C'est l'angoisse totale pour autant de parents...surtout que ces élèves non affectés ont une particularité : ils sont bons, voir très bons élèves (ils ont tous une moyenne générale supérieure à 14/20) ! Bref on marche sur la tête ! Et quand on nous explique que Affelnet a des bug, je répond que derrière chaque dossier il y a un être humain. Souhaitons que ces élèves, véritables "SDF scolaires" trouvent une issue acceptable et soient affectés dans l'un des lycées de leur choix. Il parait qu'une grande partie d'entre eux seraient issus du privé. La guerre public-privé serait-elle ravivée ? Dans quel intérêt ? La république française repose sur la liberté de choix et tout le monde trouve ça très bien ! Beaucoup d'élèves connaissent un double parcours, et quels parents n'ont pas recours au privé lorsque celui-ci est plus adapté à leur enfant ? Alors laissons tomber cette guerre, elle n'interresse qu'une poignée de ceux qui ne sont plus concernés par la vie lycéenne.

07 juillet 2009

Un bloqueur pris à son propre jeu !

Les inscriptions au lycée 47584_une-lycee-ravel.jpgbattent leur plein en ce moment avec tous les bugs qu'on peut imaginer... et même ceux qu'on n'imagine pas ! Un lycéen de l'arrondissement n'a pas retrouvé sa place parce qu'il avait manifestement contribué à bloquer le lycée Maurice Ravel et à appeler les autres lycéens des autres établissements à bloquer leur propre lycée. Au point où on en est... Seulement voilà, les lycéens, dans leur très grande majorité, ont l'intention de travailler et d'être reçu aux examens. Et puis le blocage d'un lycée est "contraire aux textes fixant les droits et devoirs des lycées". Le proviseur en appelle à la responsabilité de l'élève. Bref, il y a des consignes à respecter et la vie au lycée n'est pas l'apprentissage du chaos. Donc l'élève doit trouver une place ailleurs. La cerise sur le gâteau, c'est que Mme Simonnet, élue de l'arrondissement, défend bec et ongle le petit fauteur de trouble. Depuis quand serait-on au lycée pour y étudier dans la tranquillité et pour se construire un avenir ? On se le demande... Moi, j'en appelle à la responsabilité d'une élue qui représente l'arrondissement : les jeunes doivent apprendre le respect des autres, le respect des professeurs, le respect de leur établisement, le respect des régles qui régissent la vie au lycée, parce qu'elle prépare à la vie en société.

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