21 février 2012

Carnaval !

La tradition revient à grand pas et les rues du 20e étaient colorées ce week end avec un défilé de carnaval remis au goût du jour depuis quelques années.

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25 janvier 2012

"La bellevilloise" sans parti pris, on se bat pour l'obtenir !

Depuis plusieurs années, je déplore que ce lieu festif qu'est la Bellevilloise soit une chasse gardée de la gauche. Lire mon interview ici. Les éléphants socialistes s'y complaisent, et l'UMP locale s'y est vu refuser l'accès. Un scandale dans un arrondissement qui se veut exemplaire sur la démocratie. J'ai volontiers répondu aux questions du journaliste du 75020 qui a mené son enquête, j'espère que la situation connaîtra un dénouement à la hauteur de nos aspirations. Affaire à suivre !

22 décembre 2011

Le foot-fric

800 000 € mensuel. Le salaire pharamineux annoncé de la star-people-footballeur David Beckham, qui devrait arriver au PSG, est un pur scandale ! Comment justifier un tel montant, une somme aussi exorbitante ? Ce qui me scandalise également c'est que la ville de Paris subventionne le PSG à hauteur d'un peu plus de 1 M € par an. Si je suis contente que le club se porte très confortablement et progresse bien, je doute qu'il soit utile, que nous Parisiens, nous le soutenions financièrement par nos impôts. 2ème scandale ! Du coup, Delanoë s'est empressé d'annoncer qu'il allait baisser le montant des aides publiques. Je suggère en revanche, que le maire de Paris soit plus attentif au Paris Football Club, qui compte plus de 500 licenciés venant de l'est parisien et de la banlieue est. Le club réalise un travail remarquable, mais n'a pas de terrain pour jouer. Il doit donc louer des terrains pour recevoir les autres clubs en retour de match. Voilà un club qui mériterait d'être aidé plus et mieux !

24 décembre 2010

JOYEUX NOËL A TOUS

 

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L'arbre de noël des Galeries Lafayettes. Photo Pascal Legrand

 

11 décembre 2010

On vote pour le GREEN GRAFFITI !

Green-Graffiti.jpgLe mouvement Green Graffiti appelé aussi Graffiti Reverse ou Kärcher Graffiti est très en vogue dans le monde aujourd’hui. Les artistes de rue s’en servent pour faire passer un message et attirer le regard du public sur les dangers de la pollution de notre  planète. De plus, notre capital santé est un enjeux assez important pour que nous en prenions le plus grand soin. Des rues plus propres, un environnement plus sain pour une meilleure qualité de la vie. Qui dit mieux ? Le 20e arrondissement est situé à l’Est comme tout le monde le sait et les vents soufflent souvent de l’Ouest vers l’Est. Les incinérateurs de banlieue ou simplement du cimetière du Père-Lachaise nous arrosent de particules tout comme les véhicules en circulation. Bref, le 20e ne manque pas d’espaces particulièrement pollués.
Pour passer à l'action, il faut des outils faciles à se procurer : la simple récupération d’eau de pluie, des brosses, des grattoirs ou des tuyaux à haute pression. Pour ces derniers il est à noter que la ville utilise d’ailleurs du matériel Kärcher pour nettoyer nos rues. Dans notre arrondissement, nous ne manquons pas non plus de jeunesse qui malheureusement est mal orientée par l’équipe municipale actuelle. Le mouvement Graff ne doit pas être un élément de conflit inter-générationnel. Souvent, même si on leur attribue une surface à Graffer il y a de nombreux débordements. De surcroît, la jeunesse ne se protège pas ou rarement (aucun port de masques, lunettes, bleus de travail et chapeau). Bref, c’est une jeunesse qui se met en danger sans en avoir réellement conscience. On promet une séance de prévention et de sensibilisation au problème mais nous ne sommes pas dupes, rien n’y fera… Cependant, si notre jeunesse est orientée vers du Green Graffiti, là tout espoir est permis.
Lors des réunions avec les équipes de propreté, il nous est inlassablement répété, qu’ils font ce qu’ils peuvent, ils sont en sous effectifs perpétuels, ce sont les mêmes qui doivent tout faire, ils ne peuvent pas être partout, etc. Nos jeunes tant décriés deviendraient alors des partenaires idéaux et « gracieux » complétant ainsi l’action des agents de la ville. Œuvrant pour notre bien être et leur plaisir, plus qu’admirés, ils seraient loués et adulés par la population. Nous pourrions nous réjouir que la jeunesse prenne sa ville, Kärcher en main, pour la plus grande satisfaction du citoyen ! C’est quand même bien mieux que de téléphoner sans cesse pour faire enlever des tags, avec encore une fois l’emploi de peinture mal odorante, qui coûte à la communauté.

Je remercie Annick Berbati, pour son article très tendance. Cette nouvelle façon esthétique et saine de vivre la ville me semble tout à fait appropriée à notre arrondissement. Il faut qu'on en parle à la Gauche et aux Verts-"écologistes", qui semblent à courts d'idées en la matière...

En conclusion, un petit mémento du GREEN GRAFFITI.

Pour réaliser un joli green graffiti on peut se servir d'un pochoir que l'on asperge d'eau qui libère ainsi la crasse de son support qu'il soit en verre (fenêtre ou parbrise), un mur ou un trottoir faisant apparaître une belle empreinte artistique. Cependant, les green graffiti de base et cibles primaires sont les voitures où le green graffeur ne peut s'empêcher de se faire un malin plaisir de  dessiner ou d'écrire un message du bout de ses doigts mouillés. Nous avons tous vu un jour, dans une rue, un véhicule avec la mention "sale" imprimée ainsi accompagnée de petites caricatures. Les personnes plus expérimentées utilisent de l'eau de pluie récupérée dont elles chargent leur Kärcher afin d'obtenir des dessins plus élaborés. Elles peuvent aussi utiliser des pinceaux ou paille de fer pour sculpter la crasse qui envahit nos rues. Ainsi, suite à l'action de green graffeurs,  le Maire de la ville de New York a pris l'initiative de faire nettoyer les tunnels de sa cité.

22 novembre 2010

Le contre-projet du groupe UMPPA pour les berges de la Seine

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Il y a quelques jours, les Jeunes Actifs de Paris organisaient un dîner débat sur le projet très décrié de l'aménagement des berges de la Seine du maire de Paris. Face à sa volonté de faire de notre ville un musée-parc d'attraction qui ne vivrait plus que du tourisme, des loisirs et d'une fonction publique pléthorique, Chantal Jouanno, Philippe Goujon, Jean-François Lamour et Laurence Douvin nous ont présenté le contre-projet du groupe UMPPA au Conseil de Paris. Beaucoup plus ambitieux que le projet municipal avec 26 km de berges aménagées, il a notamment pour avantages :

 

  • de faire le lien avec la métropole toute entière (comprenant notamment les berges de nos voisins du XIIe et du XIIIe), là où le projet municipal ne se focalise que sur le centre de Paris (essentiellement IVe et VIIe),
  • de s'étendre aux berges dans leur globalité, attachant une importance particulière aux quais hauts et aux espaces aujourd'hui non valorisés, là où le projet municipal ne s'attache qu'à une chose : bouter la voiture hors des voies sur berges, ce qui engendrera des reports énormes dans les rues de Paris,
  • d'être chiffré et étayé, là où Delanoë fait tout pour masquer l'impact écologique et économique de son projet, et refuse toute expérimentation,
  • de proposer des activités diversifiées sur les bords de Seine : ateliers d'artisans, installations culturelles, loisirs, nature... mais aussi exploitation du potentiel énergétique du fleuve via entre autres des éoliennes sous-marines,
  • enfin d'être conçu pour ne pas pénaliser davantage les transports des Franciliens, déjà malmenés par les politiques désastreuses de la Ville et de la Région, plus portées sur les dépenses de com' et l'idéologie que sur l'investissement pour l'amélioration des Franciliens et le pragmatisme. Critiquant l'hédonisme béat du maire de Paris alors que les Parisiens sont à la recherche d'un nouveau souffle pour la capitale, Jean-François Lamour a détaillé le projet du groupe, demandant à ce qu'un concours international d'architecture soit organisé et à ce que le projet s'inscrive dans le cadre de l'atelier du Grand Paris.

Philippe Goujon est ensuite revenu sur les probables raisons électoralistes du nouveau joujou de Delanoë. En 10 ans, celui-ci n'a en effet rien fait pour la Seine. Mais les élections européennes puis régionales sont passées : Delanoë doit montrer sa conscience verte. Las, alors qu'on pourrait s'attendre à une véritable ambition écologique, il ne nous sert qu'un Paris-Plages plan-plan, doublé d'une parodie de concertation et de dépenses somptueuses. Chantal Jouanno a conclu sur la vision passéiste et étriquée du Maire de Paris, là où le projet UMPPA s'inscrit dans le 21ème siècle par ses ambitions en termes d'écologie, d'activité et d'emploi. Le groupe UMPPA réclame ainsi une expérimentation de 6 mois pour étudier toutes les conséquences du projet, notamment en termes d'activité, de circulation, de pollution et de gêne sonore ; mais comme pour la catastrophe annoncée de la place de la République, Delanoë refuse. Étrange conception du pouvoir que celle de celui qui se proclame partisan de la démocratie locale et du pragmatisme !

Merci à Loïc, à Pascal, à Sylvana et à Julien pour avoir représenté le 20e à ce dîner débat.

04 octobre 2010

Les secrets du cimetière du Père Lachaise

Lundi prochaincimetiere-du-pere-lachaise.jpg, Jacques Lefort -notre voisin et président de l'association Au cœur du 11e- organise une réunion autour d'une personnalité de l'est parisien qui connaît par coeur le cimetière du Père Lachaise, en premier lieu parce qu'il y habite... Pascal-Hervé Daniel est responsable de l'ensemble des 20 cimetières parisiens. Il nous parlera de l'art d'anticiper le besoin de sépultures dans la capitale, de la vie d'un cimetière au quotidien, des passionnés qui les hantent. Et aussi des relations du cimetière avec les habitants et de tout le petit monde qui gravitent autour : religions, jardiniers, fossoyeurs, historiens, jeunes en (desh)errance, touristes... Ainsi que des hommes et femmes célèbres qui y reposent comme Molière, Balzac, Proust, La Callas, Edith Piaf, Jim Morisson, Yves Montant et Simone Signoret...  Vous saurez tout ! La rencontre a lieu

lundi 11 octobre à 20h

au café La Renaissance,

28 boulevard Ménilmontant, dans le 20e,

au coin de la grande entrée du Père Lachaise.

Cette réunion est ouverte à tous, sans inscription. Si vous souhaitez préparer cette rencontre, il est possible de faire une visite guidée du cimetière la veille, dimanche 10 octobre de 15h30 à 17h. Le rendez vous est fixé devant l'entrée principale (métro Philippe Auguste) avec une participation de 5€. Venez nombreux !

12 septembre 2010

Un dimanche sans lecture

On est dimanche après midi,index.jpg vous avez envie de faire un tour à la belle bibliothèque Marguerite Duras pour vous détendre, lire un peu, emprunter des documents ? Et bien non, ce n'est pas possible ! La bibliothèque est fermée le dimanche suite à un mouvement de grève (ça nous manquait). Vous êtes priés d'aller voir ailleurs. Le conflit qui oppose le personnel à la ville de Paris ne semble pas vouloir se tarir. Ainsi la bibliothèque, qui devait ouvrir le dimanche à la grande joie des Parisiens et surtout ceux du 20e, fermera encore ses portes dimanche prochain. On cherche des équipements pour occuper les Parisiens de tout âge pendant le week end et les heures creuses, ce qui est positif et efficace. Mais cette grève supplémentaire, particulièrement égoïste, prive nos quartiers populaires d'activités intéressantes. Si cela peut vous consoler, deux autres bibliothèques ferment leurs portes le dimanche dans le 15e et le 1er arrondissement pour des raisons similaires. En attendant que l'exécutif parisien trouve une prompte solution, cultivons notre jardin.