20 novembre 2009

Une tribune pour Delanoë

delanoeanne.jpgHier soir, Bertrand Delanoë s'est offert une tribune à la mairie du 20e. Exercice facile, devant un parterre acquis, il a parlé de sa politique, et de son contentement de soi. Ce n'est certes pas facile de prendre la parole dans ces conditions lorsqu'on veut défendre une autre politique. Pourtant il est nécessaire de porter sur la place publique les nombreux problèmes que connaît l'arrondissement. La mauvaise gestion socialiste et le manque d'anticipation ont conduit à un budget tronqué de plusieurs centaines de millions d'euro. A ce titre, le mécontentement des habitants vis à vis de la  hausse des impôts se double d'inquiétude : Quels projets vont être sacrifiés ? Le GPRU Saint Blaise ? Ou celui de la porte de Montreuil ? L'aménagement de la rue d'Avron ou celui de la rue Jacques Prévert ? Ou celui du square Séverine évoqué juste avant moi par un jeune homme du conseil de la jeunesse ? A moins que ce ne soit la solidarité, la petite enfance, nos aînés ? A cette question, le maire répond "Aucun". Je n'aurai pas la naïveté de le croire. Surtout que la municipalité du 20e a déjà évoqué des budgets en baisse, et des retards de travaux parce qu'il n'y a pas d'argent. J'ai évoqué un problème douloureux pour les habitants de Python Duvernois : la présence de rats jusque dans les logements du rez de chaussée. Cela a fait sourire le maire et on a appris qu'il avait des souris dans son bureau de l'hôtel de ville... Une souris, est-ce la même chose que des centaines de rats? Mais sur quelle planète vit-il ? J'avais déjà évoqué ce grave problème mardi dernier au compte rendu de Mme Calandra pour les quartiers Gambetta et Amandiers. Elle avait d'abord nié. Cela ne lui a pas réussi : la salle s'est levée pour défendre mes propos, elle a dû reculer pour finir par l'admettre et promettre une visite des services spécialisés de la ville. Vivre avec des rats, c'est inacceptable. Pourtant, le maire de Paris n'a rien à proposer; pire ça ne l'intéresse pas. J'ai parlé d'un autre problème d'hygiène publique : les poux que connaissent bien les parents et qui envahissent la tête de dizaines de milliers d'élèves à Paris. Cela a bien fait rire le maire. Moi, ça ne me fait pas rire, et je ne suis pas la seule. Il y a une responsabilité de la ville, et sa seule réponse a été "ça existait avant 2001". Je reviendrai prochainement sur les poux parce que ce fléau est constant et a empiré ces dernières années. Manifestement M. Delanoë l'ignore complètement; pire ça ne l'intéresse pas. Mon troisième propos portait sur la démocratie, ou plutôt sur l'absence flagrante de démocratie dans les conseils de quartier. Je n'ai d'ailleurs pas été la seule à soulever ce problème. Par soucis de transparance, je lui ai demandé 2 sièges pour que l'UMP soit représentée au comité de gestion de la Caisse des Ecoles, et au centre d'action sociale. Le maire ayant commencé son discours en exprimant son attachement à la démocratie locale et participative, je lui ai rappelé que c'était là l'occasion de le prouver. Mais peu enclin au débat, le maire a esquivé la question d'un revers de main. Là non plus je ne lâcherai pas et je continuerai à dénoncer le malaise grandissant des habitants face à cette caricature de démocratie participative. Le maire a voulu faire de l'humour et a demandé à Mme Calandra si j'étais toujours aussi bavarde en conseil d'arrondissement... Elle a fait un grand geste en levant les yeux aux ciel comme pour exprimer un débit intarissable. A ce moment, il y a eu comme un blanc, puis un bruissement dans la salle. Une bonne âme a du expliquer à M. Delanoë qu'il n'y avait pas d'élus d'opposition dans le 20e, en dehors de l'ancien maire M. Charzat. Cette méconnaissance ahurissante de la situation politique dans le 20e nous a permis de mesurer toute l'attention que M. Delanoë peut porter à notre arrondissement.

18 novembre 2009

Aliments avariés : réponse de Mme la Maire

Comme prévu cantine.jpgj'ai interpellé Mme la maire sur le problème des cantines (entre autres) et de l'accusation portée sur la caisse des Ecoles de fournir des repas avariés. Effectivement, elle n'a pas nié avoir vu l'affiche dans la mairie entre "8h30 et 8h45" et elle "ne trouve pas ça courageux". En tant que maire et présidente de la Caisse des Ecoles, elle a ajouté n'avoir rien entendu du côté des écoles... L'accusation est grave, et il est nécessaire de la vérifier. J'ai lancé un peu partout un appel aux mamans que je connais qui ont des enfants scolarisés pour savoir si des allergies ou des intoxications étaient apparues. Question gestion, elle a aussi reconnu un grave déficit de la caisse des écoles, accusant la dernière équipe municipale d'en être responsable. Elle atteste avoir elle-même goûté les plats de la cantine et a admis que les repas ne "sont pas bons" , et les "paniers pique-nique, c'est très mauvais". Question transparance, ce n'est pas ça non plus : une représentante de l'UMP 20e était conviée aux réunions de la Caisse des Ecoles, mais depuis la rentrée scolaire elle ne reçoit plus les convocations. Autant de disfonctionnements et d'insatisfactions qui nous demandent une vigilance accrue sur ce dossier oh ! combien sensible des cantines scolaires.

17 novembre 2009

Aliments avariés pour nos enfants ?

cantine.jpgIncroyable ! Ce matin à 9h00, alors que je me rendais à la mairie, j'ai vu devant les bureaux de la caisse des écoles, déposé sur le sol un grand papier kraft, sur lequel était écrit "La caisse des écoles donne à la cantine des repas avariés et toxiques". Ca surprend et ça interroge surtout quand on a des enfants scolarisés. Est ce une coïncidence ? Vendredi soir ma petite fille avait l'oeil congestionné, je lui ai donc donné une unidose contre les allergies. Mais le lendemain l'oeil était pareil que la veille. Alors j'ai décidé de changer de collyre et nous sommes allées dans une pharmacie. De retour à la maison ma petite fille me dit, mais maman c'est quoi les boutons que j'ai sur la poitrine ? Le lendemain Dimanche, elle en était couverte. Je prends la décision d'aller à l'hôpital Trousseau pour l'après-midi. Verdict du médecin de garde, grosse allergie, traitement pour l'oeil et pour le reste avec antistaminique, le médecin n'est pas sûr mais peut être la cantine...

Merci pour ce témoignage d'une maman. Nous avons remarqué que l'UMP 20eme n'a pas été convoquée depuis très longtemps aux réunions de la Caisse des Ecoles où nous avons une représentante. Je ne manquerai pas d'interpeller la maire sur ce problème grave dès ce soir à son compte rendu de mandat sur Gambetta et Ménilmontant-Amandier.

16 novembre 2009

conseil d'arrondissement 12/11/09 (2)

La discussion speed_camera_hogovk.jpga été vive concernant la signature d'une convention avec la Préfecture de Police relative à l'occupation du domaine public pour l'implantation de caméras dans le cadre du plan de vidéo protection pour Paris (PVPP). Le parti de Gauche et le PCF s'opposent à ce projet arguant que les pays anglo saxons, ayant mis en place ce système contre la délinquance, sont en train de l'abandonner, et se demandent s'il n'y a pas un meilleur usage à faire de cette argent. Ils demandent au maire d'avoir la garantie du préfet qu'il n'aille pas se servir des caméras contre les Sans Papiers et préfèrent plus de sécurité avec des moyens humains plutôt que des moyens technologiques. A cela, les Verts rappellent que M Delanoe avait parlé de vidéo surveillance lors de son dernier programme, et l'équipe de la maire renchérie que le maire de Saint Denis a accepté des caméras dans sa ville et cela règle bien des problèmes lorsqu'il y a des débordements nazis autour du parc des princes. L'ancien maire, M. Charzat appuie le projet et souligne que "1000 caméras dans le 20ème ça n'est pas beaucoup si on comptabilise celles déjà présentes dans les parkings, les métros et au abords des banques". Pour couronner le tout, le sénateur-conseiller de Paris accuse le PCF de récupération politicienne de ce débat en rappelant que la campagne électorale n'est pas loin. Ambiance ! Lui aussi approuve le projet mettant en avant que personne ne s'est plaint à ce jour des caméras mises en place dans les bus ou métro. Il engage sa parole en disant que le préfet de ne servira pas de ce système contre les Sans Papiers : "On ne peut pas identifier un Sans Papier, ça n'est pas écrit sur son front et de toute façon ces images ne peuvent être exploitées que durant un mois". Alors que le conseil dans sa majorité soutient le projet, Mme la maire ne peut s'empêcher d'accuser le gouvernement actuel de dérives liberticides et sécuritaires ! Toujours dans l'idée de mélanger les sujets et de semer la confusion. Elle ajoute en conclusion cet argument incroyablement politicien "Il ne sera pas bon pour nous d'être dans la caricature anti-sécuritaire sinon nous ne serons plus crédibles". On appréciera le sens des convictions de Mme la maire. Nous, on soutient le plan de vidéo-surveillance, mais on déplore le fait que Mme la maire ait demandé au préfet de supprimer 5 caméras aux abords des écoles. On pense qu'il faudrait avoir le courage d'aller au bout de la démarche et d'implanter des caméras dans les parties communes des cités sensibles et difficiles.

Merci à Marie Christine pour son résumé.

 

14 novembre 2009

Conseil d'arrondissement du 12/11/09 (1)

C'est dans une mairie glaciale,13553.JPG privée de chauffage, que s'est déroulé ce conseil. Il a débuté par un long monologue (1h15) de Mme Calandra (pourquoi se priver des bonnes habitudes ?), pour être exacte, je devrais dire par une longue lecture de Mme Calandra, qui a attaqué le gouvernement pêle mêle sur la réforme électorale des futurs territoriaux, la commission du grand emprunt, le grand Paris, la taxe professionnelle, un article de l'express, le financement des collectivités. A ce sujet, la ville de Paris est au bord de la faillite, victime de la gestion socialiste, qui aujourd'hui, tente des économies de bouts de ficelle par ci par là et augmente démesurément les impôts locaux. Ce qui a le plus intéressé les élus c'est le statut de l'élu proposé par Nicolas Sarkozy, ce qui dénote d'abord leur vision très conservatrice, ensuite Assouline l'a qualifié de "comble du cumul". Parce que lui il ne cumule pas déjà ? Rappelons que M. Assouline est conseiller de Paris et Sénateur (David Assouline, pas son frère Daniel Assouline, également élu et conseiller de Paris dans le 11e). Ensuite la séance a été très animée autour des subventions allouées à une crèche confessionnelle que Le parti de Gauche et le PCF accusent (à tord ou à raison ? je n'ai pas la réponse) de ne pas respecter la laïcité. Ces élus ont clairement posé la question de l'utilisation des fonds publics pour certaines crèches et écoles, face à la laïcité. Le vrai débat n'est-il pas que l'argent public doit servir à tous les établissements qui s'engagent à accueillir tous les publics, et qui le font réellement ? Le débat a duré plus d'une heure... Une séance longue, très longue, qui me fait dire que l'équipe de Mme Calandra doit sans doute ne pas se parler ni échanger suffisamment, et ne pas se réunir régulièrement. On n'assiste pas à un travail d'équipe (d'ailleurs, ils n'étaient que 22 sur 39 élus), pourtant ils étaient tous sur la même liste en dehors de l'équipe de l'ancien maire M. Charzat.

11 novembre 2009

Commémoration de celle qui devait être la Der des Der

DSC_0643.JPGOn a assisté à une belle cérémonie au cimetière du Père Lachaise à 15h30. Les délégations étrangères étaient présentes avec leur porte drapeaux et leur représentants officiels, on a entendu les hymnes de nos voisins européens, et aussi la sonnerie aux morts. Aujourd'hui tous réunis pour ne pas oublier le premier grand massacre du 20e siècle alors que le dernier poilu nous a quitté l'an dernier. La guerre totale a été synonyme de destructions et de morts à une échelle industrielle. La guerre s'est-elle terminée le 11 novembre 1918 ? Non. La guerre a continué dans le corps des hommes, on comptait plus de 3 millions de blessés : les gazés, les mutilés, les gueules cassées, les amputés, et les innombrables traumatisés. Après la fin des combats, l'attente longue de la démobilisation, la réadaptation à la vie, la vie familiale, la vie professionnelle. La guerre a aussi continué dans le coeur des femmes, des mères, des filles et des garçons dont le père, le fils ou l'époux étaient morts au combat : 800 000 veuves et plus d'un million d'orphelins. La guerre a laissé des cicatrices durables dans la terre de France, la Flandre, l'Artois, l'Argonne, les Ardennes, l'Alsace, la Picardie... Des villes ont été rasées comme Arras, des villages ont disparu de la carte comme Ailles, près du chemin des Dames. Les cimetières militaires, témoins silencieux de l'histoire de notre pays tapissent aujourd'hui ces lieux. La rumeur populaire rapporte que tous les patronymes de France sont gravés dans la pierre des monuments aux morts des villes et des villages. Je finis par la célèbre citation de Léon Blum : Un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir.

10 novembre 2009

Le centre IVG de l'hôpital a fermé

6a00d83451b18369e20120a64dbfa7970c.jpgUn de plus. Le centre d'interruption volontaire de grossesse de l'hôpital Tenon a fermé cet été suite au non remplacement du médecin qui faisait les interventions. Les femmes devront desormais s'adresser aux hôpitaux Trousseau, Salpétrière et Saint Antoine et figurer sur une liste d'attente. Avec le problème de l'allongement des délais. Quelles que soient les raisons d'un avortement il s'accompagne toujours d'une souffrance, d'autant plus importante que le délais s'allonge jusqu'à la limite légale. La fermeture de ce centre est donc problèmatique. J'ai parfois le sentiment que les choses régressent. Les femmes -et la société- ont gagné cette bataille de haute lutte et il me semble qu'on assiste à un retour en arrière, puisque c'est le troisième centre IVG qui ferme sur la capitale, après Broussais et Jean Rostand à Ivry sur Seine. Pour aider les femmes et les jeunes filles en difficulté, plus rien dans l'arrondissement, même pas un centre de planning familial. Il parait que 3 nouveaux centres devraient être créés sur Paris ; un pour le 20e ? Ce serait oeuvre utile.

04 novembre 2009

Antennes relais, la prudence s'impose

cerveaux-communique.gifSur le site de la mairie de Paris, j'apprends que la capitale totalise 2143 antennes relais sur les toits et les façades des immeubles. Ce qui est très sous-estimé quand on sait que ce chiffre date de... janvier 2008 ! Il serait temps d'actualiser les chiffres. Fin août, une nouvelle antenne relais qui devait être installée dans le 13e a été interdite. En janvier ce sont les antennes de la rue Olivier Métra qui ont été démantelées. De plus en plus de villes disent stop à la prolifération de ces antennes. S'il ne s'agit pas de les faire disparaître (qui pourrait se passer de son portable aujourd'hui ?), il s'agit de mettre à terme à l'accumulation de champs électromagnétiques dans un espace trop réduit. Les technologies sans fil téléphone, WiFi, Wimax fonctionnent grâce aux ondes qu'elles émettent. A l'intérieur de nos logements elles s'additionnent avec celles qu'émettent le four micro-onde (les plus puissantes), les écrans d'ordinateur, la radio, la TV, les téléphones sans fil...   Aujourd'hui, comme le souhaite Chantal Jouanno, il faut réduire le niveau d'exposition et abaisser le seuil des puissances. Est-ce dangereux pour la santé et peut-on se prononcer ? Le floue entoure cette question, car scientifiques et opérateurs ne sont pas d'accord. Sur la photo jointe on voit les conséquences des ondes sur le cerveau d'un enfant (qui téléphone avec un mobile) beaucoup plus importantes que sur celui d'un adulte. Dans cette logique, les sénateurs ont raison de proposer le retrait des portables à l'école. En Angleterre la décision de démanteler les antennes placées sur les toits des écoles date de la fin de l'année 2007. A la maison, la prudence s'impose, à commencer par observer une distance suffisante par rapport à l'appareil qu'on utilise et de limiter le nombre d'appareils dans les chambres à coucher.

02 novembre 2009

Chantier du T3

20060917-001.jpgUn pied dedans, un pied dehors... Roger Madec et Frédérique Calandra ont brillé par leurs discours contradictoires rendant leur ligne politique illisible. Lors de leur visite matinale auprès des sans-papiers qui bloquent le chantier du T3, ils sont venus leur demander de plier bagages et de ne plus bloquer le chantier. Sage décision. Mais ils ont aussi essayer de convaincre les travailleurs clandestins de leur soutien "J'ai toujours soutenu le combat des travailleurs sans papiers. mais je veux que vous quittiez les lieux" leur a indiqué Mme Calandra. Exercice difficile, surtout lorsque les militants associatifs s'en mêlent avec virulence, et qu'une élue du 20e renchérit aux côtés des sans-papiers : "Je ne m'attendais pas à ce qu'ils viennent leur dire de partir"... Quelle promesse faire à ces travailleurs, alors que les lois françaises sont très claires à leur sujet ? Quelle réponse la gauche bien pensante va-t-elle pouvoir apporter à ces travailleurs ?

26 octobre 2009

Réunion-Père Lachaise et Plaine Lagny (2)

Après le discours, buzenval-X-500.jpgenfin les questions, en file indienne, au micro devant l’équipe municipale, où ont été évoquées principalement la sécurité et la propreté. Tout d’abord le procès du "LIDL"  qui se trouve au coin de la Villa des Pyrénées qui entassent les déchets et qui génèrent un comportement riverain incivique, avec un risque de développement de trafics. Réponse un peu décevante d'Olivier Marco, chargé de la propreté, dixit "la ville est trop grande…", mais il va voir s’il peut mettre en permanence 2 agents sur site pour faire de la dissuasion, cette solution ayant déjà réussi une fois, parait il. Ensuite "El warda" théorique salon de thé situé rue du Volga face au jardin de la gare de
Charonne qui est ouvert toute la nuit. Inutile de décrire le tableau très longtemps, vacarme incessant, agressions des passants, de nombreuses rixes dont certaines ayant entraîné morts d’hommes, sont à déplorer. Bref, demande réitérée des habitants de faire fermer l’établissement. David Assouline, sénateur et conseiller de Paris, déclare y habiter et qualifie de "Bouge" cette boîte de nuit. Notre mairesse répond en nous expliquant que fermer un établissement, elle l’avait déjà obtenu pour l’ "Alhambra" et qu’elle essayerait d’obtenir la même chose pour celui-ci en demandant l'aide de la Préfecture. Affaire à suivre. Sur la rue d’Avron, une concertation est prévue le 5 novembre afin de pouvoir faire le choix sur la végétation avec Madame De Massol. Une végétalisation est possible Villa des Pyrénées grâce à la charte de végétalisation qui prévoit la possibilité d'implanter de la verdure aussi bien dans les voies publiques que privées.  Pour le Tramway, tout va pour le mieux (quel bonheur !), les commerçants ont commencé à remplir leur dossier d’indemnisation en cas de perte de chiffre d’affaire. En ce qui concerne l’EPN (Espace Public Numérique) ouvert à la Tour du Pin en décembre dernier, il n’est plus question de l’aider et de lui octroyer 2 employés à sa charge. Dommage, c'est un lieu moderne, interressant, et qui a pour but de jouer un rôle social en plus d'aider les riverains à se familiariser avec l'outil informatique. L'UMP 20e est intervenu au sujet de la poissonnerie promise par notre maire dans le quartier. Elle nous informe qu'elle vient d’ouvrir Place Edith Piaf, au même emplacement où la précédente a fait faillite. Choix de mauvaise augure. En plus rue d’Avron, nous en manquons cruellement, et c'était bien l’objet de notre voeu !

merci à Annick, René, Bernard, conseillers de quartier

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