13 décembre 2009

L'homosexualité, un enjeu politique ?

DSC_0005.JPGDans le cadre de nos cafés politiques du samedi matin, nous avons accueilli hier, un mouvement associé à l’UMP, Gaylib, qui évoque les problématiques sociales et politiques liées à l’homosexualité. Gaylib revendique l’égalité des droits et des devoirs, à l’écart de tout communautarisme. Jean-Michel Durand, son président, Anne Boring, sa vice-présidente et Sophie Lichten, chargée de mission pour le dossier Transsexualité, ont animé pour nous un débat riche en échanges. JM Durant nous a rappelé deux promesses de campagne de Nicolas Sarkozy restant à mettre en œuvre : la première est le «statut du tiers» pour le parent non biologique, qui s’applique non seulement aux couples homosexuels mais aussi aux couples hétérosexuels de familles recomposées. La seconde est l’Union Civile, qui permettrait d’améliorer le PACS, en supprimant ses points négatifs comme le fait de pouvoir dénoncer ce contrat sur simple lettre recommandée, ce qui représente une quasi «répudiation ». Ces derniers mois, deux autres sujets font débat : le mariage homosexuel et l’adoption pour un couple homo. Alors que 57% de Français se prononceraient en faveur de l’homoparentalité, un important travail pédagogique reste à faire tant en direction de la population que de nos dirigeants politiques. Comme l’a récemment affirmé Xavier Darcos, «peu importe la situation d’un couple, tant que l’enfant est aimé ».
Sophie Lichten a retenu par ailleurs notre attention sur le difficile cas des Transsexuels, et notamment, outre le difficile parcours médical, les multiples obstacles à affronter pour modifier son état civil et faire face aux actes administratifs de la vie courante. Nous pensons que l’ensemble de ces sujets restent d’être clivants et déterminants en 2012, et que l’UMP doit clairement se positionner, dans une approche ouverte et moderne qui prenne en compte l’évolution de la société. Nous n’avons toutefois pas de leçon à recevoir de la gauche dans ce domaine, la droite ayant adopté des mesures importantes en faveur des « LGBT » (Lesbiennes, Gays, Bi et Trans) : pénalisation des propos homophobes, alignement des droits de succession pour les couples pacsés, création de la Halde (Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Egalité) et le bénéficie d’une déclaration fiscale commune dès la conclusion du Pacs.
Sur ces sujets comme sur tous les autres, menons le débat, prenons l’initiative !

12 décembre 2009

Le véritable Lipdub des jeunes Pop'

Bonjour à tous, 4058334402_3a3c181d44_o.jpgVoici le lipdub des Jeunes Populaires 2010, en version intégrale (contrairement au détournement de BFM TV d'hier soir), sur le thème « Changer le monde ».
On y retrouve de nombreux ministres de la République, comme Christine Lagarde et Eric Woerth, ainsi que nos deux chefs de file aux régionales à Paris, Chantal Jouanno et Valérie Pécresse, avec quelques clins d'œil à Copenhague et aux thèmes des régionales ! De quoi mettre de bonne humeur dès le matin ;) Bonne journée,

de la part de Loup et Loïc, délégués jeunes Pop' du 20eme

11 décembre 2009

identité nationale (2)

Dans une Tribune au Monde mardi dernier,identite_nationale.jpg le Président s’exprime sur l’identité nationale. Et le Président a raison lorsqu’il dit qu’il faut respecter le peuple et ne pas craindre, en somme, de comprendre le message qu’il envoie. Seul, effectivement, une telle prise en compte, permet de lutter contre les extrêmes vers lesquelles se réfugient des citoyens s’estimant abandonnés par le politique: faire la morale au peuple n’amène jamais rien de bon. C’est précisément le problème que vit notre pays depuis quelques décennies: à force d’avoir rendu tabous de nombreux sujets, d’avoir joué avec le politiquement correct, on a fait prospérer les extrêmes, jouant ainsi avec le feu. L’identité nationale est l’un de ces sujets. Et finalement, ce thème ne recouvre rien d’autre que le “qu’est-ce qu’être français au XXIème siècle ? Qu’est-ce qui nous rassemble, nous les 63 millions d’habitants de ce pays ? Quelles valeurs souhaitons-nous défendre dans notre société ? Comment intégrer les populations nouvelles qui s’installent sur le territoire, dont les cultures sont parfois si différentes ?”. Le Président a donc eu raison, enfin, d’entamer ce débat. Car le malaise est bien réel, et on aurait tort de le sous-estimer; malaise déjà analysé par Jacques Chirac en 1995 – la fracture sociale – et qui a atteint son summum avec la présence de M. Le Pen au second tour en 2002 et avec les émeutes dans les banlieues en 2005. La dérive communautariste si souvent, tel un leitmotiv, agitée ici ou là, le délitement de la cohésion nationale, la relativisation des valeurs dont aucune société ne peut pourtant se passer, ne disparaitront pas parce que l’on évitera de parler des sujets qui fâchent. La gauche républicaine a tort de ne voir dans le débat sur l’identité nationale qu’une manœuvre politique, alors qu’elle a tant de choses à faire entendre. C’est maintenant qu’il faut le faire.

de la part de Hugues

30 novembre 2009

Lancement de campagne

tribuneequipePresident2009.jpgC'est devant une salle comble que Nicolas Sarkozy a lancé la campagne des régionales. Le matin étaient montés à la tribune toutes les têtes de liste prêtes au combat. La plus belle image revenait à l'ile de France et son carré de Dames : Pécresse, Rama Yade, Jouanno et NKM. Des femmes compétentes et reconnues dans leurs domaines, des femmes fortes qui en veulent et qui rêvent d'arracher la région aux griffes de la gauche. De quoi ringardiser la gauche et plan-plan-Huchon. Pourquoi le président s'est-il invité à un conseil national de l'UMP ? Pour mieux expliquer sa politique et son bilan, pour donner une dimension à la campagne qui sera régionale et nationale. Ceci dit il a fait rire l'assistance en déclarant d'entrée de jeu être disponible pour faire le même discours devant d'autres militants d'autres formations politiques républicaines... Il a décliné toutes les réformes qui ont vu le jour depuis 2 ans 1/2. Il a dénoncé les socialistes qui par provocation "agitent le chiffon rouge" en appelant à la régularisation massive de tous les Sans Papiers. Il a fustigé les Verts qui comptent faire campagne sur le thème de  la "décroissance"... en pleine crise économique avec une remontée du chômage et de la misère, ça se pose là ! Notre grande force c'est de partir unis, tandis que nos adversaires s'enfoncent chaque jour un peu plus dans les querelles et les déchirements. Le Président a parlé en improvisant son discours ; il n'a pas jeté un regard sur les feuillets posés devant lui  (on a pu le vérifier sans difficulté, étant placés juste derrière lui)

Photo d'Alexandre ; derrière le Président, 6 membres de l'UMP 20e ; Julien, Françoise, Elodie, Marie, Pascal et Anne

24 novembre 2009

L'état des finances de la ville expliqué par Jean-François Legaret

groupe +JF Legaretretouche.jpgFranc succès pour Jean-François Legaret, maire du 1er arrondissement et président de la Commission des Finances au Conseil de Paris, venu samedi dernier dans le cadre de nos cafés politiques, afin de parler d’un sujet préoccupant : les finances de la Ville de Paris. En 2001, Delanoë et son équipe municipale avaient été doublement chanceux : tout d’abord ils ont bénéficié de finances laissées en excellente situation par la mandature précédente, avec une dette représentant à peine le tiers du budget, situation confirmée par l’audit commandé alors à Andersen. Autre chance, Delanoë a profité de l’énorme manne financière des droits de mutation, liée au marché immobilier en plein boom jusqu’en 2008. Un pactole passé de 484 M€ 2001 à 972 M€ en 2008 ! Mais le vent commence maintenant à tourner, et il ne suffira plus à Delanoë d’être un bon communicateur. Avec la crise, le nombre de transactions immobilières s’est effondré en 2009, diminuant les droits de mutation à environ 400 M€, raison pour laquelle les impôts locaux de tous les parisiens ont été si durement augmentés en 2009. Rappelons brièvement les chiffres : hausse des taxes communales de 9%, création d’une taxe départementale de 3% pour la taxe foncière, soit une hausse globale pour les parisiens de 29% de la taxe foncière et de 12% de la taxe d’habitation ! Delanoë ose affirmer que cette hausse concerne surtout les propriétaires : mais à qui fera-t-il croire que cette hausse ne sera pas répercutée aux locataires lors du renouvellement de leur bail ?
Ce mouvement n’est pas fini, avec une nouvelle hausse annoncée par Delanoë à 8% pour 2010, soit une augmentation d’environ 25% sur ces 2 années. Ces chiffres laissent rêveurs…Delanoë se targue alors d’une fiscalité qui n’a pas augmenté durant les 8 premières années de son mandat, mais c’est oublier le relèvement régulier des bases d’imposition, octroyant ainsi à la Ville de Paris des ressources en augmentation constante. Devant cette nouvelle réalité, le Maire de Paris tient un langage mensonger : il aurait doublé les investissements tout en n’augmentant pas la fiscalité… Cette équation serait rendue possible par une diminution des frais de l’Hôtel de Ville. Mais de quoi parle-t-on ? Des frais de réception ? Que pèsent-ils par rapport à un budget de 7 milliards d’euros ? Ce n’est que l’épaisseur du trait, seulement un symbole. Seule une réelle et significative diminution des frais de fonctionnement permettrait de résoudre cette impasse budgétaire. Or depuis 2001, le nombre d’agents municipaux est passé de 38.900 à 48.000, soit plus de 9.000 agents supplémentaires. Quels nouveaux services ces agents supplémentaires rendent-ils aux parisiens ? Avez-vous remarqué un fléchissement notable dans les services qui vous sont rendus ?
Alors que Delanoë parle de quelques millions d’économies sur les frais de réception, les charges de personnel sont depuis 2001 passés de 1.444 M€ à 1.930 M€ en 2008, soit +34%. Une partie de ces embauches concerne des agents contractuels, donc sans garantie d’emploi à vie. Mais, dans un souci constant de réduire la précarité, la Mairie de Paris, année après année, explique fièrement dans son rapport financier qu’elle « a poursuivi sa politique de résorption de l’emploi précaire (190 postes créés en 2008 après 994 en 2007) », rendant au fil du temps incompressibles les nouvelles dépenses de personnel.
Les dépenses ne cessant de croitre, la dette de la Ville de Paris augmente inexorablement. Elle s’élève actuellement à 3,5 milliards d’euros sur un budget de 7 milliards d’euros. Le ratio d’encours de dette en capital sur l’épargne brute qui représente le nombre d’années nécessaire au remboursement du capital de la dette est ainsi de 5,9 à fin 2008, contre 2,1 en 2004 et 1,7 en 2001. Voici donc le bilan de 8 années de gestion de la mandature Delanoë, à l’opposé du discours habile et mensonger de Delanoë. Mais les vents contraires commencent à se lever…

Je remercie Elodie pour ce compte rendu rigoureux.

10 novembre 2009

Le centre IVG de l'hôpital a fermé

6a00d83451b18369e20120a64dbfa7970c.jpgUn de plus. Le centre d'interruption volontaire de grossesse de l'hôpital Tenon a fermé cet été suite au non remplacement du médecin qui faisait les interventions. Les femmes devront desormais s'adresser aux hôpitaux Trousseau, Salpétrière et Saint Antoine et figurer sur une liste d'attente. Avec le problème de l'allongement des délais. Quelles que soient les raisons d'un avortement il s'accompagne toujours d'une souffrance, d'autant plus importante que le délais s'allonge jusqu'à la limite légale. La fermeture de ce centre est donc problèmatique. J'ai parfois le sentiment que les choses régressent. Les femmes -et la société- ont gagné cette bataille de haute lutte et il me semble qu'on assiste à un retour en arrière, puisque c'est le troisième centre IVG qui ferme sur la capitale, après Broussais et Jean Rostand à Ivry sur Seine. Pour aider les femmes et les jeunes filles en difficulté, plus rien dans l'arrondissement, même pas un centre de planning familial. Il parait que 3 nouveaux centres devraient être créés sur Paris ; un pour le 20e ? Ce serait oeuvre utile.

09 novembre 2009

Il y a vingt ans, la liberté

Lorsque Günter Schabowski,Murberlin.jpg porte-parole du gouvernement d’une république Démocratique au bord de la ruine, annonce, en cette soirée du 9 novembre 1989, que les lourdes restrictions jusque là imposées aux déplacements des citoyens vers la république Fédérale sont levées, le monde assiste, incrédule, à la chute du Mur de la Honte, verrue défigurant Berlin tout autant que symbole de l’absurdité d’un système intenable autrement que par la répression. Construit en août 1961, déjà pour prévenir l’hémorragie humaine et l’effondrement économique de la R.D.A., le « Mur de protection antifasciste », comme l’ont nommé de façon très orwellienne les dirigeants communistes, aura divisé, pendant 28 longues années, l’Allemagne et, symboliquement, l’Europe. Mais sa chute n’est que l’aboutissement logique du tourbillon qui emporte l’est du continent en cette année 1989 : face au démantèlement en septembre 1989 du Rideau de Fer par le gouvernement hongrois, qui provoque ainsi la ruée de dizaines de milliers d’Allemands de l’Est vers la république Fédérale, face aux manifestations toujours plus importantes de citoyens réclamant du changement et rappelant aux satrapes du S.E.D. par leur slogan « Wir sind das Volk ! » que le régime, depuis longtemps, n’a plus rien de populaire, et face à la nouvelle donne gorbatchévienne, qui, partout, impose sa perestroika dans l’Empire, la R.D.A. du vieillissant et très orthodoxe Honecker doit évoluer, ou couler. Tout s’emballe, et la pompeuse et communiste célébration du 40ème anniversaire de ce pays artificiel en octobre 1989 n’y changera rien. « L’Histoire punit ceux qui sont en retard » souffle Gorbatchev à Honecker, qui est éjecté le 17, et remplacé par Egon Krenz. En accord avec Moscou, des élections libres sont annoncées, le rôle dirigeant du S.E.D. aboli (et par là même, la raison d’être de la R.D.A.) et, donc, les restrictions sur les voyages levées. Le 9 novembre, le Mur tombe devant les sinistres VoPo et le monde médusés. Moins d’un an plus tard, le 3 octobre 1990, le peuple allemand proclame sa réunification. L’est du continent s’est débarrassé du joug du totalitarisme communiste et a recouvré sa liberté. Les Européens se sont, enfin, retrouvés.

De la part de Hugues

PCF sur le mur de Berlin "On aurait du condamner"

pcf_bmp-300x282.jpg20 ans après, enfin, un soupçon de repentir. Marie-George Buffet, secrétaire nationale du Parti communiste français, a estimé ce matin sur RTL à l'occasion du vingtième anniversaire de la chute du mur de Berlin que son parti "a critiqué" le régime communiste mais n'est pas allé "au bout de la critique". "On aurait du condamner" ce régime, a-t-elle expliqué. Elle en a profité pour critiquer le capitalisme, un régime qui, a-t-elle dit, "n'a pas résolu les grands problèmes". "Il faut travailler à une alternative", a-t-elle ajouté. Mais on reste sur notre faim : Ca veut dire quoi aller au bout de la critique ? Et condamner un système dont on s'est constamment inspiré, qu'on a tout le temps suivi et dont on a défendu le bilan "globalement positif" ? C'est un peu facile de faire acte de contrition 20 ans après. Mais on n'est pas dupe. Et si le capitalisme n'a pas résolu les grands problèmes (il n'a jamais prétendu le faire), le communisme n'a fait qu'en créer de supplémentaires, alors que lui, justement, promettait des lendemains qui chantent...

de la part de Hugues

04 novembre 2009

Antennes relais, la prudence s'impose

cerveaux-communique.gifSur le site de la mairie de Paris, j'apprends que la capitale totalise 2143 antennes relais sur les toits et les façades des immeubles. Ce qui est très sous-estimé quand on sait que ce chiffre date de... janvier 2008 ! Il serait temps d'actualiser les chiffres. Fin août, une nouvelle antenne relais qui devait être installée dans le 13e a été interdite. En janvier ce sont les antennes de la rue Olivier Métra qui ont été démantelées. De plus en plus de villes disent stop à la prolifération de ces antennes. S'il ne s'agit pas de les faire disparaître (qui pourrait se passer de son portable aujourd'hui ?), il s'agit de mettre à terme à l'accumulation de champs électromagnétiques dans un espace trop réduit. Les technologies sans fil téléphone, WiFi, Wimax fonctionnent grâce aux ondes qu'elles émettent. A l'intérieur de nos logements elles s'additionnent avec celles qu'émettent le four micro-onde (les plus puissantes), les écrans d'ordinateur, la radio, la TV, les téléphones sans fil...   Aujourd'hui, comme le souhaite Chantal Jouanno, il faut réduire le niveau d'exposition et abaisser le seuil des puissances. Est-ce dangereux pour la santé et peut-on se prononcer ? Le floue entoure cette question, car scientifiques et opérateurs ne sont pas d'accord. Sur la photo jointe on voit les conséquences des ondes sur le cerveau d'un enfant (qui téléphone avec un mobile) beaucoup plus importantes que sur celui d'un adulte. Dans cette logique, les sénateurs ont raison de proposer le retrait des portables à l'école. En Angleterre la décision de démanteler les antennes placées sur les toits des écoles date de la fin de l'année 2007. A la maison, la prudence s'impose, à commencer par observer une distance suffisante par rapport à l'appareil qu'on utilise et de limiter le nombre d'appareils dans les chambres à coucher.

31 octobre 2009

Toussaint et fête des morts

Cette fête de la Toussaint viewmultimediadocument.jpgest une fête catholique et non chrétienne, car elle n'est pas reconnue par l'église protestante. On y fête l'ensemble des saints et qui connaît Saint Thomas More ? Homme érudit du 15e siècle, alliant finesse, intelligence et une indéfectible intégrité morale, il fit une brillante carrière politique aux côtés du roi Henri VIII d'Angleterre. Il mourut en martyre après des années passées dans la lugubre tour de Londres. Jean-Paul II l'a proclamé patron des responsables de gouvernement et des hommes politiques. Un saint à solliciter quand la conjoncture politique s'avère complexe ! Le lendemain, 2 novembre, sera la fête des morts. L'usage est de visiter et de fleurir les tombes de nos proches, mais comme le 1er novembre est férié, on se rend au cimetière le jour de la Toussaint. Le cimetière du Père Lachaise, et dans une moindre mesure ceux de Belleville et de Saint Germain de Charonne, connaît une activité accrue (depuis déjà une dizaine de jours). C'est l'occasion également de ne pas oublier les tombes des morts pour la France, très nombreuses au père Lachaise. Il s'agit des soldats tués pendant les guerres (14-18 essentiellement) et dont les familles ont demandé la restitution des corps, à la fin du conflit, pour les inhumer dans les caveaux familiaux. Depuis, le temps est passé, les familles sont souvent éclatées géographiquement et les tombes sont abandonnées. Aux portes du cimetière du père Lachaise, une quête est organisée par le souvenir Français pendant la durée du week end, association qui a pour mission l'entretien de ces tombes et des monuments.

 

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