30 juin 2009

Coup de gueule : Marre du bruit !

Depuis quelques nuits,attention-bruit.jpg les habitants de la Villa Dury Vasselon doivent supporter les nuisances très bruyantes d’une poignée de jeunes (sûrement désœuvrés) se réunissant à partir d’une heure du matin pour un concert de bruits divers et variés, se moquant ainsi éperdument de la tranquillité des riverains. Cette absence totale de respect d'autrui et du moindre civisme, se conjugue avec la configuration de la rue pour amplifier le phénomène. Inutile, sur ce point, de mentionner la joie procurée par les concerts de pétards de plusieurs jours et nuits auxquels les habitants sont soumis pour le 14 juillet. Ces jeunes passent littéralement leurs journées et leurs nuits à tenir les murs à l’angle de la rue de Belleville ; cette rue justement qui se caractérise par un esthétisme inégalé mêlant façades décrépies, affichages sauvages et trottoirs mille fois rapiécés. S’ajoutent à cela plusieurs autres incivilités. Ainsi certains riverains se complaisent–ils à nourrir les pigeons, action pourtant strictement interdite par le Code de la Santé publique. De même, le dépôt systématique d’encombrants, à l’intersection des villas Dury Vasselon et Gagliardini, et du Passage des Tourelles, précisément et comme un fait exprès, sous le panneau stipulant que les dépôts à cet endroit sont interdits. Que fait donc la mairie d’arrondissement pour lutter contre ces phénomènes, notamment le bruit et les attroupements permanents de jeunes en bas de la rue, plusieurs fois évoqués en conseils d’arrondissement et conseils de quartier ? Préserver la tranquillité publique est du ressort des autorités publiques ! On espérerait qu’elles soient aussi promptes à agir qu’elles le sont pour distribuer toutes sortes de subventions, ou pour refuser toute idée, on ne sait trop pourquoi, de vidéo–surveillance. Cette partie du XXème ne cesse de se dégrader, à une vitesse hallucinante. Or, la seule action d’envergure réalisée depuis deux ans, c’est l’élargissement des trottoirs, soit disant pour faciliter l’accès des personnes à mobilité réduite. On cherche encore l’utilité d’une telle action, qui n’a eu pour autre but que de supprimer plusieurs places de parking dans une rue qui en manque cruellement… Faut–il alors accepter son sort comme une fatalité et finir par déménager pour retrouver un semblant de vie tranquille ?

Coup de gueule d'un habitant exédé de la porte des Lilas reçu cette nuit...

18 avril 2009

Trop de bruit !

129_nuisances-sonore.jpgOn ne parle sans doute pas assez des nuisances sonores et pourtant elles sont dévastatrices pour notre santé, nos nerfs et notre confort. Je récapitule seulement en quelques semaines les personnes de notre arrondissement que j'ai rencontré et qui s'en plaignent lourdement, parce que leur vie devient peu à peu impossible jusqu'à devenir insupportable. Les pétarades des motos et autres scooters qui vrombissent la nuit en faisant le tour des pâtés de maison. Le trafic incessant du périphérique de jour comme de nuit et l'impossibilité d'ouvrir les fenêtres. Patrick et son fils habitent en bordure du périphérique et ils cauchemardent toutes les nuits, sauf peut être entre 3h et 5h du matin, le trafic est moins dense... Les fêtes des voisins qui empêchent un immeuble entier de dormir, Marie Christine a écrit un post il y a quelques jours su ce blog car elle est concernée, les rassemblements de jeunes en bas des immeubles une grande partie de la nuit avec éclats de voix, musique et cris (rue de la Réunion, rue Saint Blaise, rue des Orteaux pour ne citer qu'elles). Des centaines de personnes ont signé des pétitions dans le quartier de la Réunion à l'adresse de la mairie et du commissariat. Des plaintes ont été déposées. Les pouvoirs publics semblent bien impuissants. Ne serait ce pas l'occasion de réfléchir (habitants, associations, police, mairie) et tenter de trouver des solutions à chaque nuisance ? Il existe des normes en termes de nivaux sonores, sont elles respectées ? Il y a quelques mois j'ai rencontré Jean-Louis Borloo, ministre de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire à son ministère. J'ai brièvement évoqué l'enfer des riverains du périphérique, et le ministre a évoqué sa couverture comme une solution envisageable. Il reste encore beaucoup à faire...

 


29 mars 2009

Tapage nocturne

Samedi, 28 mars. bruit(1).jpgMinuit et demi. Je ne peux pas dormir. Une fois de plus, mes voisins font la fête. J’habite un immeuble à la fois, Hlm et 1% patronal de la rue de Pelleport. Un ilot de plus de 200 logements. Malgré les différences culturelles et sociales, en plus de la mauvaise isolation phonique des appartements, les habitants s’arrangent pour ne pas se déranger les uns et les autres. On marche doucement pour ne pas importuner son voisin, on n’abuse pas des fêtes et on prévient lorsqu’on en fait une. Bref, ça marche plutôt bien. Sauf que la cour, sonore, sur laquelle donne la plupart des chambres à coucher, jouxte le jardin d'un petit immeuble de 2 niveaux, appartenant à un propriétaire privé. Environ une fois par semaine, il y a une fête avec musique portes ouvertes sur le jardin, des invités qui discutent, rient, crient jusqu’à certains matins, 3 heures … Cela nous oblige à dormir les fenêtres fermées et supporter cette infraction à la loi, impuissants.
Je leur ai demandé, ce soir encore, à plusieurs reprises qu’ils fassent moins de bruit. Rien n'y fait. J’ai alors appelé le commissariat du 20e, où l’on m’a répondu aimablement, qu’on enregistrait ma demande, mais que ce n'était pas la priorité, ce que je conçois, et que probablement, il n’y aurait pas d’effectifs pour ce type de nuisance.
L’an dernier, cet immeuble a  déjà fait l’objet d’un déplacement de police pour tapage. Les fêtes étaient régulières et très bruyantes. Apparemment cette intervention n’a pas été dissuasive et nous risquons de continuer à les subir.
Dans le centre de Paris, les lois en matière de bruit et de regroupements bruyants devant les lieux de nuit et restaurants sont souvent appliquées après 22h, et les amendes élevés. L’application de cette loi amène le droit de vivre tranquillement aux riverains.
Mais pourquoi, dans le 20e, les habitants d’un loft peuvent ainsi transgresser ces mêmes lois concernant le respect de la tranquillité d’autrui sans être importunés ?

Un post de Marie Christine, en forme de coup de gueule.