03 juillet 2010

Table ronde du Labo des Idées

DSC_0318.JPGPour multiplier les points de vue et donner du relief au débat, outre ses nombreux invités, Valérie Pécresse a même invité le porte-parole du Parti communiste, Patrice PESSAC, qui est aussi conseiller régional d'Ile de France depuis 2004. Il nous a étonné et médusé non pas par ses connaissances, ce qui aurait été intéressant, mais par son incohérence, la chaleur sans doute... A un moment, il nous a parlé de la crevette scandinave et .... du soutien-gorge ??? La crevette pêchée dans l'espace maritime scandinave transitant en méditerranée, scannée, et, se retrouvant dans l'assiette d'un européen. Quant au soutien-gorge, il ne nous a pas précisé ??? Etrange discours que celui-là. Cela partait comme une fable de Jean de La Fontaine qui laisse sur sa faim. Il nous a rappelé que l'on évoquait depuis le début de la crise dans la presse le nom de Karl MARX, ce qui est tout à fait vrai. J'aurais pensé qu'il allait nous parler aussi de Friedrich HEGEL mais non, il en est resté à Das Kapital. Il aurait pu enchaîner sur les têtes pensantes françaises communistes des années 50, mais non. L'homme m'a un peu déçu. Cela ne m'étonne pas que leur parti obtienne un score des plus faibles aux élections. Un autre interlocuteur de meilleure qualité, en la personne de Miguel ARIAS CANETE, Ministre de l'Agriculture et de la Pêche et de l'Alimentation du second gouvernement de José Maria AZNAR, Sénateur, Député européen, etc... nous a expliqué comment en Espagne la crise avait été vécue et combattue, les erreurs commises par des choix malheureux et des tentatives qui se sont soldés par des échecs non prévisibles. Chaque pays européen essaie du mieux qu'il peut de stabiliser, de freiner et de sauver ce qui semble l'être encore par tout moyen à sa disposition. Je suis contente que Brigitte KUSTER soit venue, notre Mairesse nous a signalé la semaine dernière qu'elle avait envoyé une pétition à Monsieur BORLOO et qu'elle attendait une réponse. Il faut préciser que le dépôt de bus de Plaine Lagny devait être démoli début janvier 2010 et que rien n'a été encore entrepris. Mais je pense que le dossier doit être bien étudié avant de faire n'importe quoi ! Les riverains sont très inquiets et notre conseil de quartier devait se faire avec la présence tant attendue de l'équipe des transports urbains. Hélas, personne ne s'est présenté. Pourtant nous ne devions parler que du TRAMWAY et des nouveaux intinéraires des bus pendant les travaux de la rue d'Avron et de ceux générés par l'arrivée du TRAM dans le 20e arrondissement. Usée, abusée, la population se sent vraiment désemparée, trahie et abandonnée...

Je remercie Annick pour son résumé du débat de la soirée de lancement du labo des Idées.

02 juillet 2010

Lancement du Labo des Idées

Je me suis labo303.jpgentretenue avec Valérie Pécresse dès son arrivée à la Bellevilloise pour la remercier d'avoir choisi le 20e pour le lancement de son club "le Labo des Idées". Elle m'a dit qu'elle aimait le côté décalé de cette salle, je lui ai répondu qu'elle était à l'image de notre arrondissement décalée et sympathique. Valérie Pécresse pense, à juste titre, qu'il est utile de déplacer le débat politique dans l'est pour attirer de nouvelles personnes. Je partage entièrement son avis et je lui ai redit qu'elle était notre invitée permanente ! J'ai été heureuse d'accueillir aussi de nombreux élus, les parlementaires Jean-François Lamour et David Douillet, ainsi que Géraldine Poirault Gauvin, Roxane Descortes, Pierre-Yves Bournazel, Angélique Michel, Jean-François Legaret, Franck Margain, Bruno Beschizza... J'ai vu longuement la maire du 17e arrondissement, Brigitte Kuster, nouvellement nommée au conseil d'administration du Stiff au sujet du RATP Land installé dans le sud de l'arrondissement. Je lui ai décrit les nuisances du dépôt de bus provisoire et l'exaspération des riverains, j'irai la voir avec le dossier sous le bras pour l'informer plus à fond et voir ce qu'il serait possible de faire. Je souhaite multiplier les réunions politiques dans notre arrondissement, car c'est en occupant le terrain, en défiant les socialistes sur leur propre terrain que nous gagnerons des points.