31 octobre 2010

Grève toujours !

Grève toujours,                               
Tu fulmines tous les jours,
Déterminée à faire céder le gouvernement,
Tel une main ferme,
Celui-ci ira au terme,
D'une réforme nécessaire.
Mais ce ne sera qu'une pastille face à la crise,
Car crise toujours,
Tu hypothèques un peu plus chaque jour,
Les rêves et les sourires,
Des regards angoissés de l'avenir.
Moralité : Si vous êtes une cigale vous êtes condamnés à l'anéantissement. Si vous êtes une fourmi vous saurez trouver le chemin et assumer votre destin. Les cigales de gauche contre les fourmis de droite c'est le combat éternel entre débauche et bon sens.

Un texte de Pascal L., à la fois grave et plein d'humour. Merci !

19 octobre 2010

L'idée de prendre ma retraite m'attriste...(3)

graphique2-copie-1.jpgIl y a des circonstances où un sympathisant discret doit sortir de son terrier. Il est légitime d'interroger les assemblées, élues par le peuple, ce qui est le fondement même de la démocratie, pour légiférer. Il est dans l'intérêt de tous de programmer une loi juste et viable pour les retraites des Français. Cette loi est issue d'un principe mathématique simple : le somme algébrique actuelle, entre les revenus et les dépenses, est aujourd'hui négative. Le peuple, qui a élu Nicolas Sarkozy Président de la République, ne le comprend pas ; je pense que Monsieur Nicolas Sarkozy, le Président de la République, devrait parler aux Français pour expliquer que la droite républicaine voit juste en la circonstance, et qu'avec le gouvernement, il sait ce qu'il fait, que le Président de la République protège les plus démunis et que seule la droite républicaine serait capable de modifier la loi dans l'autre sens, si bien sûr, la somme algébrique devenait positive (en réduisant les dépenses de l'état par exemple et c'est la raison pour laquelle il y a les réformes ....). Mais si d'autres étaient élus aux prochaines élections présidentielles et s'ils négligeaient ces faits indéniables et reconnus ce serait alors criminel, notamment envers les plus démunis.... Bien sûr l'emballage doit tenir compte de ne pas rentrer dans le travers du spectre de l'inquiétude de l'avenir si souvent reproché à la droite républicaine mais l'équipe du Président de la République sait préparer cela ... Il n'y a que Monsieur Nicolas Sarkozy, le Président de la République de tous les français, qui peut remettre de l'ordre dans toute cette agitation avec du bon sens et des arguments simples que tout le monde peut comprendre. Pour ma part, si la santé me le permet, j'espère que je pourrais rester actif longtemps, l'idée de prendre une retraite m'attriste ...

Je remercie Alain L. pour cet article en "coup de gueule". Le débat sur les retraites continue sur le blog de l'UMP du 20e arrondissement et vous êtes invités à nourrir ces articles de vos commentaires.

08 octobre 2010

Femmes et retraite (2)

Les femmes femme-d-affaires-posant-avec-son-personnel-au-fond-thumb9790470.jpgsont au cœur des derniers ajustements de la réforme des retraite. Le monde du travail met en évidence un déséquilibre comme chacun le sait : la différence salariale entre les hommes et les femmes est de l'ordre de 27% selon l'observatoire des inégalités. Une inégalité constatée de longue date qui s'explique en partie par le travail à temps partiel souvent adopté par les femmes, les congés de maternité, le temps pris pour élever les enfants qui sont autant de pauses et de ruptures dans la vie professionnelle des femmes. A défaut de parité à court ou même moyen terme qui comblerait l'écart considérable qui nuit gravement aux femmes, et par voie de conséquence à leur retraite, un compromis devrait être trouvé entre les syndicats et le gouvernement pour rétablir un peu de cette inégalité dans le monde du travail. Un sujet pourtant connu et reconnu qui mériterait qu'on le creuse. J'ai cependant une certitude ; la France est bien gouvernée par un monde quasi exclusivement masculin...

 

29 juin 2010

Garden party : vrai ou fausse économie ? (2)

nicolas-sarkozy-donne-ses-consignes-au-nouveau-gouvernement.jpgLa mesure est symbolique. Un vrai signal aurait été de supprimer le traditionnel défilé, dont l'organisation doit coûter une conséquente somme - outre le fait que je crois bien que nous sommes le seul grand pays démocratique à organiser une telle chose ; qui nous rapproche donc plutôt de pays où les parades militaires servent à glorifier le  régime (Corée du Nord, Iran, Chine, etc.). Un autre symbole, très fort, serait de strictement limiter le train de vie des politiques. On y vient, peu à peu : aujourd'hui, le Président a affirmé que désormais, les dépenses personnelles des ministres devraient être payées sur leurs deniers privés. Encore heureux ! Plus tôt la semaine dernière, le Premier ministre a dit, je crois, qu'à partir de maintenant, les voyages des membres du gouvernement seront soumis à son accord personnel. Très bien. Mais encore une fois, pourquoi a-t-il fallu attendre une accumulation de scandales (MM. Estrosi et Blanc, Mme Yade et Boutin, etc.) pour que l'on prenne des mesures ? Dès le début de la crise, cela aurait dû être la première chose à faire. La République exemplaire chère à Nicolas Sarkozy, c'est d'abord s'appliquer à soi des règles strictes, et vertueuses. On ne pourra ôter de l'esprit des gens que ces décisions récentes ont été prises de façon contrainte et forcée. Or, alors que l'on demande à la population de travailler plus longtemps avant de partir en retraite, et où l'on propose de geler le point d'indice des fonctionnaires (je ne conteste pas les mesures, elles sont nécessaires vu l'état des finances publiques), le monde politique ne peut se permettre de ne pas faire d'efforts. Il doit au contraire être en première ligne. Le populisme ambiant, qui se traduit par ailleurs par l'absentéisme dans les urnes, est aussi provoqué par cela : l'idée que le monde politique est un monde à part, et qui s'auto-entretient. Il est donc plus que temps de réduire drastiquement le train de vie des parlementaires (parc immobilier, chauffeurs, émoluments, etc.); de réviser en profondeur la politique des logements de fonction, ce pour toute la fonction publique ; d'instaurer un plafond de retraite pour toutes ces personnes qui, après de très nombreuses fonctions (ministre, parlementaire, conseiller d'ici où là, membre de commission X ou Y, etc.) parviennent à accumuler des sommes faramineuses et déconnectées des réalités et donc établir une limite au-delà de laquelle tout sera écrêté (par exemple, pas plus de 5 000 € de retraite cumulés, quelles qu'aient pu être les fonctions antérieurement exercées); baisse du nombre de ministères et secrétariats d'État, pour revenir à l'objectif originel de 15 ministères du début de mandat; etc. Prenons exemple sur nos voisins scandinaves, norvégiens en l'occurrence, chez lesquels chaque sou est scrupuleusement analysé et doit être justifié, sous peine de ne pas être remboursé. C'est à ce prix que l'on parviendra à reconquérir la confiance de la population. C'est à ce prix que l'on pourra convaincre cette population que des efforts peuvent et doivent être faits. C'est, certes, une révolution des mentalités qui doit s'opérer dans le monde politique, qui nous habitue encore trop souvent à la scandaleuse pratique du cumul des mandats, mais c'est loin d'être insurmontable. Tout est affaire de volonté et de principe.

Je remercie Hugues pour cette analyse pertinente de l'écart qui se creuse entre la classe politique et les citoyens, et de l'urgence d'un sursaut pour rétablir la confiance.

28 juin 2010

La garden party annulée

Nicolas Sarkozy image_garden_party_elysee_001.jpga fait une annonce très symbolique pour donner l'exemple d'une présidence soucieuse des deniers publics et diminuer le train de vie du gouvernement : supprimer la traditionnelle garden party de l'Elysée en marge du défilé du 14 juillet. Une décision qui va permettre quelques 700 000 € d'économie, à l'échelle du budget, évidemment ce n'est qu'une goutte d'eau. Dans la foulée, il est probable que les préfets imitent cette initiative et c'est une centaine d'autres garden party qui vont être annulées, de même, les ministres qui prenaient l'initiative d'en organiser une dans leur ministère devront sans doute faire de même. Au final les économies vont être plus conséquentes que prévu et tant mieux. Enfin sur le symbole, c'est une sage décision, on demande aux Français de se serrer la ceinture, le sommet de l'Etat doit le faire aussi. Ensuite, qui profite de la garden party de l'Elysée ? Vous ? Moi ? Non. La liste des invités doit être presque identique d'une année sur l'autre...

04 janvier 2010

Voeux à l'Elysée !

Nicolas Sarkozy elysee-sarkozy-carla-bruni.jpga réservé une surprise à ceux qui étaient d'astreinte la soirée du nouvel an : il les a invité à une réception à l'Elysée pour fêter la nouvelle année l'après midi du 1er janvier. De l'ambiance, beaucoup de monde et un Nicolas Sarkozy détendu qui a salué tout le monde. Edem, jeune médecin de l'arrondissement (qui était de garde à l'hôpital pendant la nuit) et membre élu du comité de circonscription faisait parti des invités. Il a échangé une poignée de main chaleureuse avec le chef de l'Etat, au milieu des pompiers, des policiers, des infirmières et autres travailleurs de la nuit de la Saint Sylvestre. Il parait que les buffets étaient excellents ! Et nous, on se réjouit que chacun ait pu avoir sa fête et en profite un peu.