12 juin 2012
Rien de nouveau à l'est et à l'ouest
La carte électorale parisienne est figée : à l'ouest la droite, à l'est la gauche. Coupée par une frontière qui semble imperméable, où les deux blocs PS et UMP s'affrontent, la capitale s'enlise dans un scénario récurrent. Et nous électeurs parisiens, on s’ennuie devant tant de conservatisme. A l'ouest, trop de candidats "sortants" masculins pour la droite, à l'est des parachutages féminins avec des atterrissages plus ou moins heureux. La verte starlette Duflot a raté son pari, poussée, portée, soutenue à bout de bras par l'ancienne députée Mme Hoffman-Rispal, qui au passage a été contrainte de manger son chapeau, devra attendre le deuxième tour. Le front de gauche a mangé les mollets des candidats de gauche sur l'est parisien, mais doit-on s'en réjouir ? Un parti agressif et provocateur, qui joue les Français les uns contre les autres, qui nous interprète un mauvais remake de la lutte des classes dans une mise en scène dramatique. A rejeter assurément. Ils sont les alliés du parti socialiste, qui les congratule régulièrement. Pure association d'intérêt. Je reprends la phrase de Rama Yade qui dit très justement "mon seul vœu est que les électeurs ne conduisent pas à l'Assemblée nationale un socialiste de plus". Qu'elle soit entendue le plus loin possible !
19:40 Publié dans Projet 2012, sujets d'actualité, UMP 20e arrondissement | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : législatives 2012, fracture sociale, paris, ump, ps


