03 septembre 2009

c'est la rentrée !

école primaire.jpgC'est la rentrée ! je suis sur le front toute la journée avec trois rentrées des classes : maternelle, élémentaire et secondaire. Une journée bien remplie. Retrouvez tout ce que vous avez voulu savoir sur la rentrée sans oser le demander avec la newsletter UMP 20 du mois de septembre disponible dès ce soir...pour les abonnés ! Bonne rentrée à tous !

22 juillet 2009

Le bloqueur bloqué 3

On apprend par l'AFP du 18 juillet que le lycéen bloqueur ira finalement en terminal. On apprend aussi que cet élève a été soutenu par le Parti de Gauche, le PC, le PS, le NPA, les verts... Je reste convaincue pour ma part qu'un élève, quel qu'il soit, ne doit pas empêcher les autres d'étudier, ce qui est un droit élémentaire. Le blocage de lycée est une action illégale et qui coûte cher au contribuable. L'Education nationale est bonne fille tout de même !

21 juillet 2009

Le bloqueur bloqué 2

A la suite de la publication 6a00d83451ccba69e2010534a78ae6970b-800wi.jpgde son soutien au lycéeen bloqueur du lycée Maurice Ravel (cf note du 9/07) sur son site, j'ai adressé à la députée Madame Pau-Langevin le point du vue indigné de l'UMP 20eme, que vous pouvez lire ci-après :

Vous prenez position à travers votre blog pour apporter votre soutien à M. Sadhegi, dont l’inscription en terminale est conditionnée, par le proviseur, à son engagement à ne plus perturber ni bloquer son lycée l’année prochaine. Je suis surprise de cette prise de position de votre part, qui revient à féliciter un élément perturbateur pour son comportement au sein de l’établissement qui l’accueille et, in fine, à l’encourager dans ses actions plutôt qu’à lui faire prendre conscience de ses responsabilités.
Vous mentionnez, au conditionnel, le fait que l’intéressé aurait participé au mouvement contre la loi Darcos. Or, il me semble, que ce qui est reproché au lycéen n’est pas que le fait du conditionnel. Il ressort de la lettre adressée audit lycéen, et que vous avez certainement lue, que ce dernier s’est illustré par des actions de blocages tant en seconde qu’en première; qu’il n’a pas été seulement un simple participant, mais l’un des principaux animateurs des nombreux blocages ayant touché le lycéen Ravel, et ce dès 2007 - 2008; et qu’il s’est au demeurant permis de prendre des photographies des personnels qui tentaient d'empêcher les blocages. Ce faisant, vous comprendrez aisément la démarche du proviseur du lycée Ravel, auquel l’expérience des deux années qui viennent de s’écouler permet légitimement de s’inquiéter de ce que sera l’attitude de M. Sadhegi s’il devait y effectuer sa terminale. Réclamer un engagement écrit de la part de l’élève en cause, ce n’est rien là qu’un minimum pour un lycée déjà convaincu de son pouvoir de nuisance. En outre, que craint donc Tristan en signant cet engagement ? De ne pas respecter sa parole ? Est-ce à dire qu’il refuse ainsi de signer parce qu’il entend déjà reprendre ses actions l’année prochaine ? Si, comme son père le souligne (ainsi qu’il ressort de ladite lettre du proviseur), Tristan “n’a plus l’intention de bloquer le lycée et doit se concentrer entièrement à ses études”, alors il n’aura aucun mal à signer ce que la direction lui demande. Enfin, vous affirmez qu’en conditionnant son admission à cet engagement, la direction va à l’encontre des principes de l'Education Nationale, pour laquelle seuls des critères académiques ou disciplinaires peuvent faire barrage à une réinscription. Seulement, cet élève a-t-il eu une attitude conforme aux textes fixant les droits et devoirs du lycéen ? Apparemment non, et ce durant deux années consécutives. Plus largement, cette polémique, et votre prise de position, sont révélatrices du laxisme qui entoure tout ce qui à trait à l’Éducation nationale. Par cette prise de position, vous trouvez inadmissible la démarche du proviseur, l’inscrivant de façon inattendue, dans ce que vous appelez la pénalisation du mouvement social. Le même genre de réaction de votre part aurait été apprécié pour condamner les comportements scandaleux de blocages ayant touché pendant des semaines entières les écoles publiques de France, empêchant par la force et l’intimidation les élèves dont l’unique souhait était d’étudier normalement et dans le calme. Il va au demeurant de même de l’université, puisque le débat et le problème sont similaires.
L’Éducation nationale n’est pas le lieu où tout est permis et où chacun peut, à loisir, estimer qu’il est en droit de bloquer, du jour au lendemain et comme bon lui semble, le déroulement des cours et la tranquillité des élèves. L’Éducation nationale, ce n’est pas une école de la contestation perpétuelle qui enseigne à ceux auxquels elle est censée dispenser un savoir, à descendre dans les rues pour obtenir ce qu’ils exigent. Ce n’est pas, non plus, un lieu d’apprentissage de la contestation systématique, de la politisation de personnes mineures, dont la maturité et l’esprit de discernement des choses complexes, telle que les enjeux de l’éducation, ne sont pas encore totalement développés, et de récupération à des fins politiciennes de jeunes inquiets de leur avenir. L’Éducation nationale, c’est la prise en charge de centaines de milliers d’élèves, leur préparation dans les meilleures conditions qui soient à leur avenir. C’est aussi leur inculquer un esprit de civisme par lequel ces élèves se rendent comptent des responsabilités qui sont et qui seront les leurs dans un monde d’adultes.
Mais l’Éducation nationale c’est surtout le principal poste budgétaire de l’État: des dizaines de milliard d’euros alloués par an, payés par les contribuables. Ce n’est donc pas un self-service dans lequel tout un chacun, en premier lieu les élèves, peuvent et sont autorisés à se comporter comme bon leur semble à la moindre proposition de réforme qui aurait le malheur de leur déplaire. Aussi, demander comme vous le faîtes au proviseur du lycée Ravel d’accepter sans condition préalable l’inscription de Tristan Sadeghi au motif que le contraire serait contre-productif, cela revient ni plus ni moins qu’à abdiquer le principe d’autorité pourtant essentiel qui doit régir les rapports entre direction et élèves, et à acheter la paix sociale en s’abstenant de prendre les mesures qui s’imposent lorsqu’un comportement inadmissible intervient.
En conséquence, la démarche du proviseur du lycée Ravel, qui n’a pas à s’abaisser devant le comportement perturbateur récurrent d’un des élèves dont il a la charge, est tout à fait normale et justifiée: elle ne vise qu’à assurer la tranquillité et le bon déroulement de l’année qui vient dans un service public financé par les cotisations de la Nation. Les enjeux de l’Éducation nationale doivent être décidés par la Nation et ses citoyens, via leurs représentants au Parlement. Pas dans la rue, ni par l’intermédiaire de blocages, de démagogie, et de manipulations syndicale et politique. Dès lors, il appartient à M. Sadgehi de prendre les responsabilités qui sont les siennes, ou à défaut, de s’inscrire en candidat libre pour son année de terminale.


Notre réponse a été postée le 14 juillet en commentaire sur le blog de Madame la Députée, qui a refusé de le publier. Voilà une vision bien parcellaire et arbitraire de la démocratie.

09 juillet 2009

Affelnet quésaquo ?

photo_de_classe.jpgC'est le boom des affectations en 2nde pour des milliers de collégiens parisiens, et ça ne se fait pas dans la douceur ! D'abord c'est Affelnet, un logiciel, qui s'en occupe, ensuite il fait des bug et j'apprends par le Canard que 1500 élèves parisiens n'ont toujours pas été affectés, le premier tour d'affectation ayant eu lieu le 1er juillet. C'est l'angoisse totale pour autant de parents...surtout que ces élèves non affectés ont une particularité : ils sont bons, voir très bons élèves (ils ont tous une moyenne générale supérieure à 14/20) ! Bref on marche sur la tête ! Et quand on nous explique que Affelnet a des bug, je répond que derrière chaque dossier il y a un être humain. Souhaitons que ces élèves, véritables "SDF scolaires" trouvent une issue acceptable et soient affectés dans l'un des lycées de leur choix. Il parait qu'une grande partie d'entre eux seraient issus du privé. La guerre public-privé serait-elle ravivée ? Dans quel intérêt ? La république française repose sur la liberté de choix et tout le monde trouve ça très bien ! Beaucoup d'élèves connaissent un double parcours, et quels parents n'ont pas recours au privé lorsque celui-ci est plus adapté à leur enfant ? Alors laissons tomber cette guerre, elle n'interresse qu'une poignée de ceux qui ne sont plus concernés par la vie lycéenne.

25 mars 2009

Quel avenir pour nos collègiens en échec ?

Même si beaucoup de parents s'investissent arton1272.jpgdans l'avenir de leurs enfants et les imaginent médecin, avocat ou ingénieur, nous ne pouvons former tous nos enfants à ces professions. Nous gagnerions à valoriser davantage les voies professionnelles. Aujourd'hui, il est peut être préférable d'imaginer nos enfants plombier ou boulanger plutôt que de les voir alimenter la classe moyenne avec leur Bac+5. Des dispositifs innovants sont en place au collège, notamment à Dolto, pour endiguer la spirale de l'échec (plus on avance dans le programme, plus les élèves en difficulté se sentent perdus, ils perdent confiance en leurs propres capacités, souvent ils décrochent, et deviennent pertubateurs...). A Dolto, par exemple, le DSA (Dispositif de Socialisation et d'Apprentissage, http://innovalo.scola.ac-paris.fr/dsa/index.htm)permet à des élèves de reprendre pied. Mais depuis 2 ans, il n'est réservé qu'aux élèves de 6ème. Les effets du DSA sont la plupart du temps bénéfiques pour eux. Mais que fait-on des autres, les 4ème dont il est question dans Entre les Murs par exemple ? Pour cela, le Chef d'Etablissemement doit être un moteur, il doit saisir l'article 34 du Code de l'éducation, qui lui permet de réaliser des expérimentations en réponse à des problématiques particulières. Ainsi a-t-on dans le 20e une école expérimentale, fondée sur la pédagogie du Projet, l'Ecole Vitruve.  A Saint-Mandé, nous trouvons l'école et le Collège Decroly. Dans le 13ème, nous avons également le LSI (Lycée de la Solidarité Internationale) initialement installé à Jean Lurçat. Ces établissements proposent des alternatives à l'enseignement classique. Ne serait-ce pas par une pédagogie dite "du détour" que nous pouvons amener ces enfants à vouloir en savoir davantage et à comprendre le fondement de l'éducation ? (http://www.cahiers-pedagogiques.com/article.php3?id_artic...). Tous nos enfants ne sont pas fabriqués dans le même moule, mais tous ont besoin d'être éduqués et instruits. L'école n'a pas pour vocation de se substituer aux parents, mais elle devrait pouvoir être un cadre structurant qui accompagne nos enfants dans leur évolution, leur éducation et leur instruction et qui soutient les professeurs en leur offrant d'autres alternatives que celles du conseil de discipline avec exclusion systématique...

Catherine est élue au conseil d'administration du collège Dolto où sont scolarisés deux de ses enfants. Je la remercie pour cet article instructif et ses conseils.

01 septembre 2008

Les nouveautés de la rentrée

Demain c'est la rentrée pour des milliers d'élèves dans nos quartiers. Avec un peu d'appréhension et beaucoup de6c48a842329c6881bf0cee79eeff4147.jpg curiosité, ils vont découvrir leurs nouvelles maitresses et leurs nouveaux professeurs. Aux collèges Gambetta et Hélène Boucher, ce sont deux nouvelles classes de 6e qui s'ouvrent, et pour les plus grands deux nouvelles classes de 2nde aux lycées Hélène Boucher et Maurice Ravel.

Quant à nos plus petits ils vont tester la semaine de quatre jours. Enfin ! La suppression de l'école le samedi matin était un voeu de la grande majorité des familles depuis longtemps. J'ai dû signer une bonne dizaine de pétitions pour l'obtenir depuis que mon aînée est entrée à l'école et j'ai connu les "1 samedi sur 2" ; "un samedi sur 3", "un samedi de temps en temps"... Ca changeait chaque année ! Cela va être l'occasion de redécouvrir le petit déjeuner en famille le samedi matin !

Bonne rentrée à tous !