24 septembre 2009

Sarkozy sur tous les fronts

Semaine chargée pour le président de la RépubliqueP1091742D1079292G_apx_470__w_ouestfrance_.jpg, mais il a trouvé le temps d'une interview pour nous faire part de ses projets. D'abord à New York à l'ONU, où il a reçu le prix de la Fondation Elie Wiesel pour l'humanitaire, avant d'enchaîner avec le G20 à Pittsburg et dans la foulée Le sommet de Copenhague, l'après Kyoto. La crise financière, sans précédent, est dans tous les discours. Les risques complexes et inconsidérés des banquiers ne peuvent en rester là.  Si les célèbres traders bénéficient de bonus, pourquoi, en cas d'échec, n'auraient-ils pas des malus ? La crise est mondiale et si la France se maintient mieux que d'autres pays grâce à sa réactivité et à l'investissement, elle n'est pas pour autant sortie d'affaire loin de là. Par exemple, je vois quotidiennement les effets néfastes de la crise économique dans le milieu du bâtiment. Mais surtout elle ne s'en sortira pas seule. Sarkozy s'efforce de convaincre l'Europe puis le monde d'agir ensemble de façon globale. A crise mondiale, réponse mondiale. Le président a longuement parlé de développement durable et veut marquer les esprits au sommet sur le climat de Copenhague. C'est la première fois qu'en France on a un gouvernement qui agit fortement sur l'écologie et n'hésite pas à prendre des mesures difficiles comme la taxe carbone. C'est une promesse de campagne et il la met en oeuvre. Je rappelle à cette occasion que tous les candidats à la présidence avaient signé cet accord sous les yeux de Nicolas Hulot et la main sur le coeur... C'est cette volonté que j'admire, cette ardente nécessité de changer les choses, voire les comportements.

10 novembre 2008

Yes, we can...pour le 20e !

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de gauche à droite : Hugues, Edem, Zahava, Anne, Laurent, Julien et Céline

La réunion du samedi 8 novembre a été très réussie. L'équipe s'agrandit, et accueille jour après jour de nouveaux militants UMP qui partagent notre démarche et s'associent pleinement à son succès. Après avoir rapidement brossé un constat de la situation : aucun élu à la mairie, droite absente et divisée, plus de permanence ni de budget, j'ai fait part de mes ambitions pour le 20e. D'abord rassembler toutes les forces vives, car elles existent, pour reconstruire notre mouvement. J'ai brièvement rappelé les raisons de ma candidature. j'ai indiqué que le travail avait déjà commencé : organisation d'une veille à la mairie, présence à tous les conseils d'arrondissement, à toutes les cérémonies officielles, 2 tractages sur les marchés, ce blog (qui a vocation à devenir celui des habitants du 20e), une réunion hebdomadaire pour se rencontrer et discuter politique. Chaque samedi, nous accueillons des militants et des sympathisants nouveaux. Ce travail doit continuer. Car nous croyons à la conquête de Paris. Cette dynamique passe par l'Est ; l'enjeu est bien dans notre arrondissement. Et la récente défaite de Bertrand Delanoë pour la désignation de la nouvelle direction du PS, nous offre une fenêtre de tir. Le maire de Paris a mangé son pain blanc. Pourquoi ? parce que la gauche parisienne est creuse, sans fond et pas en prise avec le réel. Et puis contrairement à ce qu'on nous dit, Paris est mal géré. Les augmentations spectaculaires d'impôts que nous a annoncées Bertrand Delanoë nous en apportent la preuve. N'ayons pas peur d'agir ! Ensemble tout devient possible, pour reprendre le célèbre slogan de Nicolas Sarkozy. Traduction américaine : Yes, we can !

Vous êtes nombreux à me manifester votre soutien, et je vous en remercie. Tous ces signes d'encouragement nous conduisent à aller encore plus de l'avant. Pour se faire entendre et pour peser auprès de la fédération, nous devons nous mobiliser pour voter massivement à partir de samedi 15 novembre.

Découvrez les candidats prêts à s'investir pour faire bouger le 20e et les jeunes candidats, images d'un 20e talentueux !

Dans cette élection, ne vous laissez pas abuser par un quarteron qui n'est qu'une alliance de circonstance, constituée à la hâte, mue uniquement par des ambitions individuelles et en réalité concurrentes. Sans consistance, sans idées de fond et sans projet d'équipe, ce quarteron, comme d'autres avant lui, est voué à l'échec.

 

04 juin 2008

A quand un Obama français ?

0d21cd25f1bf8308eda2545703473145.jpgC'était hier soir à Sciences Po dans un amphithéatre archicomble, où le comité français de soutien à Barack Obama organisait une conférence sur "l'effet Obama en France".

Furent évoqués par les intervenants*, outre les couleurs de peau, les origines, les cultures religieuses, le constat d'une démocratie retrouvée par le peuple américain à travers l'expression d'une minorité visible. Ce changement, porteur d'espoir, est la preuve que les idées bougent et évoluent.

Les enjeux de la candidature Obama aux Etats Unis ont une portée sur la France et le monde. S'il semble que les Français soient prêts à avoir un "Obama" en France, est ce que nos institutions le sont ?

Jean-Claude Beaujour, surnommé "l'Obama français" pendant la campagne des municipales à Paris, a évoqué ses échanges avec les électeurs. Ceux -ci, loin de s'inquiéter de la couleur de peau du candidat, étaient surtout préoccupés par les mesures qui pourraient améliorer leur quotidien.

En tout état de cause cette primaire aura marqué les esprits : le parti démocrate a permis qu'une femme, Hillary Clinton, ou un noir, Barak Obama, soient en position d'accéder à la Maison Blanche. Belle leçon d'ouverture !

 

 

(* Olivier Duhamel, Constance Borde, Dominique Moisi, Pierre Mélandri et Jean-Claude Beaujour)