27 mai 2010

Réunion cocktail avec les assesseurs des bureaux de vote

Mercredi26Mai02.jpgAmbiance simple et amicale pour cette réunion à la fédération UMP de Paris. J'ai voulu réunir les assesseurs et les présidents qui ont assuré la présence de l'UMP dans les bureaux de vote du 20e lors des dernières élections régionales. J'ai souligné l'importance de cette forme de militantisme, qui permet le bon déroulement des votes (ce qui n'est jamais acquis à l'avance) et la pertinence de notre présence politique. Comme à chaque élection, j'ai constaté des transgressions. Cela a été le cas dans un bureau de vote du nord de l'arrondissement, dépourvu de la présence d'un militant UMP. Lorsque je suis arrivée dans ma tournée des bureaux, celui-ci était entièrement vide : le président et les assesseurs étaient partis déjeuner en même temps ! Appel à la mairie, mise au point avec le président, dépôt d'une demande d'arrêt de fonctionnement de ce bureau jusqu'au retour à la normale. Il y a eu un peu de tension, la mairie souhaitant minimiser l'impact d'une telle attitude... Il a fallu une heure pour que les choses se remettent en place. La démocratie c'est le respect du vote des électeurs, le fondement de notre République, et je ne transige pas avec ce principe. Après le récit de cet événement, j'ai laissé la parole aux militants. Nous avons évoqué le travail des élus au conseil de Paris et les débats actuels, la caisse des écoles du 20e, l'occupation illégale et inadmissible de la voirie par le marché sauvage de la porte de Montreuil, le redécoupage des circonscriptions parisiennes et les prochaines élections internes. Nous avons parlé longuement de la place du 20e au sein de la fédération UMP et notre fort sentiment d'abandon alors que notre volonté est d'occuper toute la place qui nous revient, y compris dans les débats qui impactent notre quotidien. De toute évidence, l'UMP de Paris a besoin du 20e dans un esprit de reconquête.

18 avril 2009

Trop de bruit !

129_nuisances-sonore.jpgOn ne parle sans doute pas assez des nuisances sonores et pourtant elles sont dévastatrices pour notre santé, nos nerfs et notre confort. Je récapitule seulement en quelques semaines les personnes de notre arrondissement que j'ai rencontré et qui s'en plaignent lourdement, parce que leur vie devient peu à peu impossible jusqu'à devenir insupportable. Les pétarades des motos et autres scooters qui vrombissent la nuit en faisant le tour des pâtés de maison. Le trafic incessant du périphérique de jour comme de nuit et l'impossibilité d'ouvrir les fenêtres. Patrick et son fils habitent en bordure du périphérique et ils cauchemardent toutes les nuits, sauf peut être entre 3h et 5h du matin, le trafic est moins dense... Les fêtes des voisins qui empêchent un immeuble entier de dormir, Marie Christine a écrit un post il y a quelques jours su ce blog car elle est concernée, les rassemblements de jeunes en bas des immeubles une grande partie de la nuit avec éclats de voix, musique et cris (rue de la Réunion, rue Saint Blaise, rue des Orteaux pour ne citer qu'elles). Des centaines de personnes ont signé des pétitions dans le quartier de la Réunion à l'adresse de la mairie et du commissariat. Des plaintes ont été déposées. Les pouvoirs publics semblent bien impuissants. Ne serait ce pas l'occasion de réfléchir (habitants, associations, police, mairie) et tenter de trouver des solutions à chaque nuisance ? Il existe des normes en termes de nivaux sonores, sont elles respectées ? Il y a quelques mois j'ai rencontré Jean-Louis Borloo, ministre de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire à son ministère. J'ai brièvement évoqué l'enfer des riverains du périphérique, et le ministre a évoqué sa couverture comme une solution envisageable. Il reste encore beaucoup à faire...