02 novembre 2009

Chantier du T3

20060917-001.jpgUn pied dedans, un pied dehors... Roger Madec et Frédérique Calandra ont brillé par leurs discours contradictoires rendant leur ligne politique illisible. Lors de leur visite matinale auprès des sans-papiers qui bloquent le chantier du T3, ils sont venus leur demander de plier bagages et de ne plus bloquer le chantier. Sage décision. Mais ils ont aussi essayer de convaincre les travailleurs clandestins de leur soutien "J'ai toujours soutenu le combat des travailleurs sans papiers. mais je veux que vous quittiez les lieux" leur a indiqué Mme Calandra. Exercice difficile, surtout lorsque les militants associatifs s'en mêlent avec virulence, et qu'une élue du 20e renchérit aux côtés des sans-papiers : "Je ne m'attendais pas à ce qu'ils viennent leur dire de partir"... Quelle promesse faire à ces travailleurs, alors que les lois françaises sont très claires à leur sujet ? Quelle réponse la gauche bien pensante va-t-elle pouvoir apporter à ces travailleurs ?

16 septembre 2009

La propreté, problème récurrent...

Le 15 septembre dernier, c'est à dire hier, support-sacs-poubelle-000109950-4.jpgs'est tenu la réunion propreté du quartier Gambetta à la mairie du 20eme, jugée plutôt décevante par les habitants. Aujourd'hui, justement, j'étais dans le quartier de la porte des lilas et j'ai constaté l'état des rues autour des réservoirs de Ménilmontant. La rue Darcy est immonde, il faut dire qu'il n'y a plus de poubelles. Les grands sacs de plastique verts ne sont pas fixés à leurs supports, un oubli des services de propreté ? Il en est de même rue du surmelin et boulevard Mortier, auquel s'ajoute la pollution des travaux du T3. Les ordures gisent par terre ou volent avec les bourrasques de vent. S'il est essentiel de sensibiliser et de responsabiliser les habitants et les visiteurs sur la propreté, il est du devoir des services de propreté de poser les sacs poubelles et de ramasser les ordures. La qualité de vie ne s'améliorera pas, tant que la saleté des trottoirs fera partie de notre quotidien.

10 avril 2009

Conseil de quartier Télégraphe-Pelleport-Saint Fargeau-

rue-du-telegraphe-2.jpgLes conseils de quartier se suivent et... se ressemblent ! Je passerai donc sur les présentations et les monologues de la municipalité pour aller directement aux questions des habitants qui ont eu le courage de rester jusqu'au bout. Il a beaucoup été question du terrain de sport d'Olivier Métra et des groupes de jeunes dont les nuisances sonores jusqu'à des heures tardives s'ajoutent au caractère dégradé du terrain. Un intervenant a demandé si la mairie avait porté plainte pour les dégradations commises sur les éclairages publics. Mme la maire a expliqué que la ville avait demandé à l'OPAC la rétrocession du terrain afin que la ville de Paris en devienne le gestionnaire. Il serait question de l'embauche d'un animateur sportif afin de redonner vie à l'endroit. Sur la sécurité, Mme la maire se félicitait que les mineurs ne soient pas passibles de détention (selon les cas), tout en ajoutant qu'il était évident que ces derniers étaient régulièrement impliqués dans les actes de dégradation. Mme la maire a insisté au début de la réunion sur le fait que la concertation avait ses limites et que c'est à la mairie de trancher si il y a désaccord avec le conseil de quartier. Elle a rappelé l'exemple du bus 96 et du sens unique de la rue de ménilmontant. Ce conseil de quartier couvre un large territoire et aura certainement beaucoup de travail pour améliorer le quotidien des habitants.

Marie Christine nous représente à ce conseil de quartier, et je l'en remercie. Nous étions plusieurs à y assister avec elle hier soir. Toute l'équipe se joint à moi pour vous souhaiter un excellent week-end et de joyeuses fêtes. Ce blog sera en vacances quelques jours. A très bientôt  et merci pour votre fidélité.

27 décembre 2009

Conseil de quartier Télégraphe-Pelleport-Saint Fargeau-

Les conseils se suivent et... se ressemblent ! Je passerai donc sur les présentations et les monologues de la municipalité pour aborder directement les questions des habitants qui ont eu le courage de rester.