29 octobre 2009

Identité nationale : le débat attendu

33e75ff09dd601bbe69f351039152189.jpgParler de l'identité nationale ne me fait pas peur déclarait Nicolas Sarkozy en 2007, moi non plus. Ce débat est largement attendu et il doit avoir lieu, comme l'a annoncé Eric Besson, à partir de la semaine prochaine et pendant deux mois. Ce sujet n'appartient à personne puisqu'il appartient à tous les Français. Et je ris bien quand je vois que les Socialistes gimpent aux rideaux rien qu'à entendre ces mots. Des gros mots ? Non ! Des mots qui ont du sens. Tant pis si la gauche ne sait pas s'interresser à ce qui interresse les Français. A droite, on ne pratique pas la politique de l'autruche. On débat et on agit. Ce n'est pas facile de réfléchir sur un tel sujet qui suscite beaucoup de questions : philosophiques, historiques, ethniques,etc... Qu'est ce qui définit l'identité nationale ? Qu'est ce qu'être Français ? Quel rôle a joué, et joue  aujourd'hui, l'apport de l'immigration dans la définition de l'identité nationale ? l'identité nationale est-elle compatible avec la modernité ? Trouverons nous les mots et les qualificatifs pour exprimer au mieux cette notion essentielle au début du 21e siècle ? Quel est le creuset qui fait que la France est la France aujourd'hui ? Les symboles et les emblêmes nationaux ont ils encore leur place et sous quelle forme ? Quels sens ont prises les commémorations ? Et le mot nation ? Ce débat est passionnant et je propose que nous l'ayons à l'occasion d'un café du samedi. Il y a des foules de choses à dire, et justement en ce moment j'écris une note de réflexion sur les cimetières militaires (mon sujet préféré) sur la symbolique véhiculée par l'architecture, la nature et les paysages. Ces composantes des cimetières traduisent l'état d'esprit d'une nation, riche en message politique et qui s'adresse à tous les visiteurs. On n'est pas loin du débat culture et civilisation. Justement l'identité nationale, elle est d'origine culturelle ou le fruit d'une civilisation ? Vivement le débat !

30 mai 2009

la gauche se cherche...

parti-socialiste.gifLe PS aura des idées…pour 2012. C’est du moins ce qu’il envisage. Le parti a en effet estimé qu’il devait travailler sur la durée, afin de bâtir un programme présidentiel. Grand bien lui fasse, mais ce faisant, il reconnaît implicitement que depuis 2002, les idées lui font défaut, et que seule la présidentielle, et rien d’autre, compte à ses yeux, alors que, à peine à mi – mandat, la listes de ses candidats potentiels à cette élection ne cesse déjà de s’allonger. Le PS a donc créé un « laboratoire » d’idées, groupant intellectuels et experts. Souhaitons bonne chance à ce parti qui voulait « changer la vie » en 1981 et qui nous a amené la rigueur et la dette, qui n’a rien trouvé de mieux en 1997 que les 35h pour plomber notre économie, et qui a mis quatre mois pour présenter en janvier 2009 un contre plan de relance basé sur des recettes éculées des années 1980.