11 décembre 2009

identité nationale (2)

Dans une Tribune au Monde mardi dernier,identite_nationale.jpg le Président s’exprime sur l’identité nationale. Et le Président a raison lorsqu’il dit qu’il faut respecter le peuple et ne pas craindre, en somme, de comprendre le message qu’il envoie. Seul, effectivement, une telle prise en compte, permet de lutter contre les extrêmes vers lesquelles se réfugient des citoyens s’estimant abandonnés par le politique: faire la morale au peuple n’amène jamais rien de bon. C’est précisément le problème que vit notre pays depuis quelques décennies: à force d’avoir rendu tabous de nombreux sujets, d’avoir joué avec le politiquement correct, on a fait prospérer les extrêmes, jouant ainsi avec le feu. L’identité nationale est l’un de ces sujets. Et finalement, ce thème ne recouvre rien d’autre que le “qu’est-ce qu’être français au XXIème siècle ? Qu’est-ce qui nous rassemble, nous les 63 millions d’habitants de ce pays ? Quelles valeurs souhaitons-nous défendre dans notre société ? Comment intégrer les populations nouvelles qui s’installent sur le territoire, dont les cultures sont parfois si différentes ?”. Le Président a donc eu raison, enfin, d’entamer ce débat. Car le malaise est bien réel, et on aurait tort de le sous-estimer; malaise déjà analysé par Jacques Chirac en 1995 – la fracture sociale – et qui a atteint son summum avec la présence de M. Le Pen au second tour en 2002 et avec les émeutes dans les banlieues en 2005. La dérive communautariste si souvent, tel un leitmotiv, agitée ici ou là, le délitement de la cohésion nationale, la relativisation des valeurs dont aucune société ne peut pourtant se passer, ne disparaitront pas parce que l’on évitera de parler des sujets qui fâchent. La gauche républicaine a tort de ne voir dans le débat sur l’identité nationale qu’une manœuvre politique, alors qu’elle a tant de choses à faire entendre. C’est maintenant qu’il faut le faire.

de la part de Hugues

30 novembre 2009

Lancement de campagne

tribuneequipePresident2009.jpgC'est devant une salle comble que Nicolas Sarkozy a lancé la campagne des régionales. Le matin étaient montés à la tribune toutes les têtes de liste prêtes au combat. La plus belle image revenait à l'ile de France et son carré de Dames : Pécresse, Rama Yade, Jouanno et NKM. Des femmes compétentes et reconnues dans leurs domaines, des femmes fortes qui en veulent et qui rêvent d'arracher la région aux griffes de la gauche. De quoi ringardiser la gauche et plan-plan-Huchon. Pourquoi le président s'est-il invité à un conseil national de l'UMP ? Pour mieux expliquer sa politique et son bilan, pour donner une dimension à la campagne qui sera régionale et nationale. Ceci dit il a fait rire l'assistance en déclarant d'entrée de jeu être disponible pour faire le même discours devant d'autres militants d'autres formations politiques républicaines... Il a décliné toutes les réformes qui ont vu le jour depuis 2 ans 1/2. Il a dénoncé les socialistes qui par provocation "agitent le chiffon rouge" en appelant à la régularisation massive de tous les Sans Papiers. Il a fustigé les Verts qui comptent faire campagne sur le thème de  la "décroissance"... en pleine crise économique avec une remontée du chômage et de la misère, ça se pose là ! Notre grande force c'est de partir unis, tandis que nos adversaires s'enfoncent chaque jour un peu plus dans les querelles et les déchirements. Le Président a parlé en improvisant son discours ; il n'a pas jeté un regard sur les feuillets posés devant lui  (on a pu le vérifier sans difficulté, étant placés juste derrière lui)

Photo d'Alexandre ; derrière le Président, 6 membres de l'UMP 20e ; Julien, Françoise, Elodie, Marie, Pascal et Anne

11 novembre 2009

Angela Merkel invitée de la France

Ce matin, AngelaSarko11112009.jpgune délégation de l'UMP 20e s'est rendue à l'arc de Triomphe pour assister à la commémoration de la victoire de la Première Guerre mondiale. Derrière les barrières et pendant la revue militaire, Pascal a profité d'un bref instant pour faire cet excellent cliché de Nicolas Sarkozy et Angela Markel, chancelière allemande.

29 octobre 2009

Identité nationale : le débat attendu

33e75ff09dd601bbe69f351039152189.jpgParler de l'identité nationale ne me fait pas peur déclarait Nicolas Sarkozy en 2007, moi non plus. Ce débat est largement attendu et il doit avoir lieu, comme l'a annoncé Eric Besson, à partir de la semaine prochaine et pendant deux mois. Ce sujet n'appartient à personne puisqu'il appartient à tous les Français. Et je ris bien quand je vois que les Socialistes gimpent aux rideaux rien qu'à entendre ces mots. Des gros mots ? Non ! Des mots qui ont du sens. Tant pis si la gauche ne sait pas s'interresser à ce qui interresse les Français. A droite, on ne pratique pas la politique de l'autruche. On débat et on agit. Ce n'est pas facile de réfléchir sur un tel sujet qui suscite beaucoup de questions : philosophiques, historiques, ethniques,etc... Qu'est ce qui définit l'identité nationale ? Qu'est ce qu'être Français ? Quel rôle a joué, et joue  aujourd'hui, l'apport de l'immigration dans la définition de l'identité nationale ? l'identité nationale est-elle compatible avec la modernité ? Trouverons nous les mots et les qualificatifs pour exprimer au mieux cette notion essentielle au début du 21e siècle ? Quel est le creuset qui fait que la France est la France aujourd'hui ? Les symboles et les emblêmes nationaux ont ils encore leur place et sous quelle forme ? Quels sens ont prises les commémorations ? Et le mot nation ? Ce débat est passionnant et je propose que nous l'ayons à l'occasion d'un café du samedi. Il y a des foules de choses à dire, et justement en ce moment j'écris une note de réflexion sur les cimetières militaires (mon sujet préféré) sur la symbolique véhiculée par l'architecture, la nature et les paysages. Ces composantes des cimetières traduisent l'état d'esprit d'une nation, riche en message politique et qui s'adresse à tous les visiteurs. On n'est pas loin du débat culture et civilisation. Justement l'identité nationale, elle est d'origine culturelle ou le fruit d'une civilisation ? Vivement le débat !

30 septembre 2009

Futur métro automatique le grand 8

IMAGE_2009_07_20_573345_380x214.jpgCe que j'appelle le grand 8, c'est le futur métro automatique qui desservira une quarantaine de gares de Saclay à Roissy en passant par Noisy. Ce projet incontournable du Grand Paris a pour vocation d'abord le transport des gens mais surtout le développement économique des territoires.  Pour le réaliser, des contrats seront passés avec les mairies concernées pour réserver l'espace nécessaire à la construction de ces gares. Valérie Pécresse axe sa campagne sur les gares et elle a bien raison : ces lieux de passage intense devraient être optimisés en terme de services : commerces, antenne de la mairie, crèches... tout ce qui peut faciliter la vie quotidienne. Voilà des projets d'aménagement grandioses qui devraient être menés par la Société du Grand Paris, un établissement public national à caractère industriel et commercial (EPIC). Le conseil de surveillance de cette société serait assuré par l'ensemble des conseils généraux. Ce futur métro a pour ambition de transporter 3 millions de voyageurs par jour. Un défi.

03 mai 2009

Le Grand Pari(s)

grand-pari.jpgIl faut une grande ambition pour faire bouger la ville ! Les propositions du Président de la République pour le Grand Paris n'en manque pas. Plusieurs centaines d'élus et d'architectes se pressaient autour de lui mercredi lors de son grand discours à la Cité de l'Architecture. Nicolas Sarkozy a puisé son inspiration chez Victor Hugo : Paris incarne le grand, le vrai, le beau et le juste ! Il demande que le beau, l'esthétique, soit au coeur de nos choix politiques, car Paris est une Ville Monde, pour reprendre une expression d'architectes. Il a demandé aux architectes et aux élus de "voir grand" en élargissant les frontières de la cité, dans une perspective infiniment plus large que la région Ile de France, et pour que la région capitale joue un rôle économique à l'échelle de la France et du monde. Le juste, c'est la redéfinition des zones ZUS, c'est aussi les élargir au moins jusqu'aux gares. "C'est l'exploitation de tous les possibles. Les élus de droite comme de gauche, de l'ouest comme de l'est ont besoin des uns et des autres" a-t-il martelé. Le Grand Paris se fera avec tout le monde, c'est à dire avec la contribution active et constructive de tous. Pour trouver un équilibre, il faut travailler ensemble avant de définir un projet collectif. Il a cité à plusieurs reprises la phrase d'une équipe d'architectes qui a planché sur le sujet, comme pour résumer sa pensée : "Ce qui serait extraordinaire, ce serait d'améliorer l'ordinaire". Le défi de l'après Kyoto, c'est de transformer le Grand Paris en ville durable. Nicolas Sarkozy souhaite doubler la construction de logements et franchir les 70 000/an. Il souhaite dérèglementer le code de l'urbanisme pour libérer l'offre ! Il a tellement raison ! On va pouvoir construire une annexe dans son jardin, agrandir sa maison, densifier la ville et les pourtours des zones boisées... sans toucher aux terres agricoles a-t-il insisté. Enfin la mobilité, le Président appelle à un tarif unique pour les transports et à la réduction des temps de trajet (Ô combien attendue !), intensifier la mise en oeuvre des réseaux Haut Débit. Pour finir, le Président a appelé les élus à se mettre d'accord sur un schéma de transport avant l'été. Il ne s'agit pas de tarder, il faut passer à l'action ! J'ai eu beaucoup de chance d'assister à cet évènement, et je reviendrai souvent sur ce moment fort concernant l'avenir de notre région.

16 avril 2009

Le garagiste devenu ministre

"Le garagiste devenu ministre, ça fait réfléchir" arton105.jpga déclaré Nicolas sarkozy aux obsèques de René Monory. Pas moins de deux anciens présidents -Chirac et Giscard d'Estaing- et un président en activité pour saluer la mémoire d'un génie de l'économie et de la finance, mais aussi un autodidacte symbole de la réussite par le travail et le mérite, celui de la République. Ce que je retiens surtout, c'est la création du parc du futuroscope, sortant la Vienne de son anonymat et offrant des milliers d'emplois à ses habitants. Comme j'ai eu la chance de rencontrer René Monory quand j'étais encore lycéenne (je me souviens de sa haute stature et de sa forte voix), je me souviens du tout début du parc, des premiers pavillons qui sortaient de terre. Un pari fou, mais tellement visionnaire ! Puis le succès, les constructions qui se succèdent sur le site du parc : le lycée pro, les hôtels, le palais des congrès, la construction d'une piste pour l'atterrissage de gros porteurs pour mieux accueillir les visiteurs étrangers, une gare TGV... et toujours plus de technologie dans des pavillons futuristes. Visite après visite c'est toujours une fête, que je partage maintenant avec mes filles.

25 janvier 2009

Un Conseil National fondateur !

Ils étaient tous là ! 1-france-s-former-minister-xavier-bertrand-waves-next-to-former-prime-minister-jean-pierre-raffarin-during-the-centre-right-ump-party-meeting-in-paris_451.jpgFidèles au rendez-vous ! Qui ? Les Ministres, les élus et...les militants du conseil national ! Xavier Bertrand, nouveau patron à la tête de l'UMP a promis un "parti moderne et utile à 100% des Français". Il veut multiplier les militants et atteindre le chiffre de 500 000. Du haut des gradins sur l'estrade, sous le feu des sunlights, je n'en ai pas manqué une miette : Les ministres du gouvernement ont répondu aux questions des conseillers en essayant de tenir en 2 minutes top chrono... comme au parlement européen, histoire de s'entraîner pour certains d'entre eux. Le mouvement est en ordre de marche pour mener les élections européennes : nous avons tous en main l'excellent bilan de la présidence française et de Sarkozy pour la campagne à venir. De quoi marquer des points. Pour assurer la modernité de l'UMP, Xavier Bertrand propose de déménager les locaux dans un quartier populaire et moi, je propose République, intersection de 3 arrondissements à reconquérir et Nation, tout un symbole également sur 3 arrondissements à reprendre à la gauche. Il a promis "un mouvement populaire ouvert à toutes les idées" : n'ayons pas peur d'avoir de l'imagination ! Pour conclure cette journée, Nicolas Sarkozy, très appaludi et très détendu, est venu "en famille", il a insisté sur les valeurs du travail et il nous invite à nous ré-approprier le mot de "travailleur" délaissé par la gauche.

 

23 janvier 2009

2009 : année charnière

450px-Nicolas_Sarkozy_-_Sarkozy_meeting_in_Toulouse_for_the_2007_French_presidential_election_0299_2007-04-12_cropped_further.jpgLe Président Sarkozy l'a rappelé lors de ses voeux du 31 décembre à la Nation : l'année 2008 a été rude, et il faut s'attendre à une année difficile en 2009. Surprenante par son ampleur et sa diffusion, cette crise touche chacun de nous et a bousculé les agendas. La réactivité du gouvernement et son action concertée à la tête de l'Union européenne ont été unanimement saluées, mais le Président, réaliste, a rappelé à juste titre que de nombreux efforts restaient à faire pour remonter la pente. Un plan de relance de 26 milliards d'euros, axé sur l'investissement, a déjà été adopté - et évidemment critiqué par une gauche qui a dû attendre de surmonter sa crise d'ego pour se soucier enfin des Français et proposer, ce mois-ci seulement, un contre-plan sans aucune mesure novatrice -, dont les effets se concrétiseront pleinement cette année. D'autres réformes, indispensables et structurelles celles-là, sont attendues en 2009 car il n'y a pire remède, en pleine crise, que l'attentisme, le fait de céder à la facilité et d'avoir recours aux recettes éculées : réforme de l'hôpital, de la recherche, de l'éducation, de la formation professionnelle, auxquelles s'ajouteront celles de la procédure pénale, et - enfin et non des moindres ! - de l'organisation territoriale du pays. Les chantiers sont énormes mais à la hauteur des enjeux immenses qui les exigent. La France ne peut s'offrir le luxe de les différer: ils sont, c'est une évidence, la seule façon pour notre pays de renouer avec la croissance.

 

Je remercie Hugues pour ce billet.

21 janvier 2009

Accueil des nouveaux adhérents

Les nouveaux adhérents à l'UMP se sont rendus à la fédération UMP de Paris 4.jpgce soir où une partie de l'équipe du 20e les ont accueillis. La rencontre très conviviale s'est déroulée autour d'un verre de l'amitié. Jean-Didier Berthault, secrétaire départemental a expliqué comment s'organise le mouvement depuis la circonscription jusqu'à l'échelon national. Nous avons évoqué la situation particulière du 20e arrondissement, et chacun a fait part de son point de vue. Personne ne doute du travail qui reste à accomplir pour que les voix de la droite et du centre se fassent entendre. Le 20e possède une équipe de militants soudée où chacun peut trouver sa place et toutes les bonnes volontés sont les bienvenues ! De nouvelles rencontres sont programmées dans les jours à venir pour que ceux qui n'ont pas pu venir puissent nous rencontrer, les dates seront divulguées par l'intermédiaire de ce blog rapidement.

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